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Le jardin de Jack

Créateur : CelineAlba 
Date de création : 19.08.2018 à 10h11

Message du créateur :
Toujours après Thread... en deux chapitres.

Cet épisode compte 2 paragraphes

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Disclaimer : Les personnages de la série ne m'appartiennent pas. Merci à MGM et SHOWTIME de les avoir créés. 

 

LE JARDIN DE JACK

Elle revenait à peine de sa douloureuse entrevue avec Pete quand Sam tomba nez à nez avec Kerry Johnson dans le couloir qui l'emmenait vers ses quartiers où elle avait prévu de se changer. Si Sam n'avait pas la moindre envie de discuter avec elle, manifestement, ce n'était pas le cas de l'agent de la CIA.

KERRY = Colonel Carter.

SAM = Agent Johnson.

KERRY = Je voulais vous dire que je suis sincèrement désolée pour votre père. Je vous présente toutes mes condoléances, Colonel.

SAM = Merci. C'est gentil.

KERRY = Je suis surprise de vous voir ici. Jack ne vous a pas donné votre journée ?

SAM = Oh si, il l'a fait. Mais entre ruminer seule chez moi ou venir travailler, vous voyez…

KERRY = Je vois, oui. Votre fiancé n'était pas là ?

SAM = Non.

KERRY = Écoutez, Colonel Carter, j'aimerais vous parler un instant, en privé. C'est possible ?

Sam haussa les épaules.

KERRY = C'est important, je vous assure.

Parvenue devant ses quartiers, Sam hésita et céda. Elle fit entrer « l'ennemie » dans son antre. Enfin, l'ennemie en question était quand même fort sympathique et elles auraient sans doute pu devenir des amies si un certain Général n'avait pas été au milieu.

SAM = Je vous écoute, agent Johnson.

KERRY = Appelez-moi Kerry, s'il vous plait.

SAM = Je vais me changer, si cela ne vous dérange pas. Mais j'écoute ce que vous avez de si important à me dire.

Elle entra dans la minuscule pièce d'eau et laissa la porte entrouverte.

KERRY = J'ai quitté Jack hier.

SAM = Pourquoi ? À cause de ses steaks ?

KERRY = Cela aurait été un motif amusant et plutôt innovant pour une rupture mais non. Je l'ai quitté à cause de vous.

Sam sortit de la pièce et finit d'ajuster son tee-shirt.

SAM = À cause de moi ? C'est ce que vous avez dit ?

KERRY = Oui, vous avez bien entendu.

SAM = Je crains de n'avoir pas tout compris, par contre.

KERRY = Je vous ai vus, Jack et vous, l'autre jour et j'ai aussi observé ses réactions depuis. Je ne suis pas idiote et j'ai vite fait le lien entre les rumeurs qui circulent ici et ce que j'avais pu constater de mes propres yeux. J'ai décidé de mettre un terme à notre aventure parce qu'il est évident que Jack tient plus à vous qu'il ne tiendra jamais à personne d'autre. Et je crois que ce sentiment est réciproque. N'est-ce pas ?

SAM = Continuez.

KERRY = J'ai donné mes raisons à Jack qui n'a pas nié. Il n'a même pas essayé de nier.

SAM = Ah…

KERRY = Pour quelle raison êtes-vous passée le voir chez lui l'autre jour ?

SAM = Je crois que cela ne vous regarde pas, sans vouloir vous vexer.

KERRY = D'accord. Alors en admettant que j'en devine la raison, je tiens à m'excuser de m'être trouvée là au mauvais moment.

SAM = Bah…cela n'aurait sans doute pas changé grand-chose.

KERRY = Il est assez têtu dans le genre, hein ?

 SAM = Ça, vous pouvez le dire. Et je ne vaux pas mieux.

C'est à ce moment précis que Kerry vit la main gauche de Sam dépourvue de bague. Sam qui avait suivi son regard poussa un soupir.

SAM = Je viens de rompre avec Pete, mon fiancé.

KERRY = Oh. Alors je suppose que Jack vous a parlé ?

SAM = Euh…non, pas vraiment. Il était juste là au moment de la mort de mon père, quand j'ai eu le plus besoin de lui, en fait.

KERRY = Il ne vous a rien dit ?

SAM = Non, pourquoi, il devait me dire quelque chose en particulier ?

KERRY = Eh bien, j'ai pensé qu'il l'avait fait puisque vous avez quitté votre fiancé. Mais peut-être aviez-vous d'autres motifs.

SAM = Je ne suis pas sûre de comprendre ce que vous voulez dire.

KERRY = Vous méritez d'être heureux, tous les deux. Or, vous ne le serez jamais si vous restez coincés par ce règlement absurde que vous impose l'Armée.

SAM = Vous n'auriez pas rendu visite à mon père avant sa mort, par hasard ?

KERRY = Non, pourquoi ?

SAM = Disons que le sujet du moment semble être la loi de non-fraternisation. Vous vous êtes donné le mot !

KERRY = Certaines choses sautent aux yeux, Colonel Carter. Les sentiments qui vous lient Jack et vous en font partie, même si vous vous en défendez.

SAM = Si cela saute aux yeux, comme vous dites, nous allons rapidement avoir de gros soucis avec la hiérarchie.

KERRY = Il existe peut-être des solutions, vous ne pensez pas ?

SAM = Lesquelles ?

KERRY = J'ai suggéré à Jack la retraite de l'Armée.

SAM = On a besoin de lui ici, Melle Johnson. De plus, je doute que le Pentagone accepte. Et le Président non plus.

KERRY = Il peut toujours essayer.

SAM = Et si ça ne marche pas, c'est moi qui démissionne, c'est ça ?

KERRY = Sans aller jusques là, vous pourriez demander une nouvelle affectation, ou lui, de façon à ce que vous ne vous trouviez plus sous la même chaîne de commandement.

SAM = Il y a quand même une chose qui me chiffonne.

KERRY = Quoi ?

SAM = Pourquoi faites-vous tout ça ? Après tout, on ne se connait pas, toutes les deux. Pire, je suis la raison de votre rupture avec le Général O'Neill.

KERRY = Disons que j'aime beaucoup Jack et qu'en d'autres circonstances, vous et moi aurions pu sympathiser. Et puis, avouez, vous ne trouvez pas ça triste de voir deux personnes s'aimer et être obligées de le nier pendant des années à cause d'une loi d'un autre âge ?

Sam sourit.

SAM = Vu comme ça, cela semble assez pathétique, c'est sûr.

KERRY = Sam…je peux vous appeler Sam ?

SAM = Pas de problème, Kerry.

Laquelle lui renvoya un grand sourire amical.

KERRY = Réfléchissez, Sam. Jack est seul. Vous aussi. Et l'Armée vous a déjà pris assez de temps sur votre bonheur, vous ne croyez pas ?

SAM = Je ne sais pas. Il faut que je réfléchisse et là, aujourd'hui, c'est beaucoup me demander.

KERRY = Je comprends, bien sûr. En tout cas, encore une fois, je suis sincèrement désolée pour tout et pour votre père encore plus. Et n'oubliez pas que Jack a admis ses sentiments pour vous devant moi.

SAM = Ce n'est pas ce qui me tracasse le plus.

KERRY = C'est l'avenir ?

SAM = Oui. Qu'allons-nous devoir sacrifier, l'un ou l'autre, pour avoir le droit de mener une vie plus conforme à nos désirs ?

KERRY = Ayez confiance en vous, Sam. Et en lui. Et vous trouverez une solution, j'en suis sûre.

SAM = Merci Kerry. Vous aviez raison sur un point : nous aurions facilement pu être amies, toutes les deux. Et des amies femmes, je n'en ai pas des tonnes.

KERRY = Je reste dans le coin, de temps en temps du moins. On pourra se faire une soirée entre filles, un de ces jours. Enfin, si vous êtes d'accord.

SAM = Ce sera avec plaisir.

Elle griffonna sur un post-it.

KERRY = Tenez, voici mon numéro. Appelez-moi quand vous serez par ici et si j'y suis aussi, on verra ce qu'on peut faire.

SAM = Je n'y manquerai pas.

Quand Kerry fut partie, Sam prit appui sur le chambranle de la porte et souffla un grand coup. Puis elle quitta sa chambre et se rendait dans son laboratoire quand elle se fit appeler par Jack qui l'attendait en salle de briefing.

Elle l'y rejoignit aussitôt et vit que Teal'c et Bra'tac étaient là eux aussi. Anubis faisait encore des siennes mais il fut vaincu et ainsi qu'ils l'apprirent au retour de Daniel, ils n'étaient pas près de le revoir de si tôt.

Ce soir là, Teal'c repartit sur Dakara pour détruire l'arme des Anciens. Daniel resta à l'infirmerie pour une batterie d'examens qui l'ennuyèrent profondément. Sam rentra chez elle et Jack en fit de même.

Une fois seule chez elle, Sam prit un bain chaud et commença à tourner en rond dans sa maison. Pete était visiblement passé en son absence prendre ses affaires et lui rendre son jeu de clés.

Son cerveau tournait en boucle autour de Jack, son père et Pete. Au bout de deux heures, elle n'y tint plus, prit sa voiture dans l'optique de se détendre mais fut à peine surprise quand elle vit où elle venait d'arriver. Alors elle se gara et, sans réfléchir plus longtemps, alla frapper à la porte. Sans réponse.

Elle fit le tour de la maison pour s'assurer qu'il était là et entendit sa voix. Il semblait parler à quelqu'un mais l'obscurité le cachait à sa vue. Elle attendit en silence.

JACK = George, j'ai réfléchi, figurez-vous ! Oui, avant de vous téléphoner. Ça fait des années que j'y pense et plus encore depuis hier.

Il était donc au téléphone. Avec le Général Hammond, selon toute vraisemblance.

JACK = Je sais, George, je sais. Mais je ne vais pas la laisser épouser ce flic ! Je ne peux pas. Non, je ne le lui ai jamais dit. Pourquoi ? Je la croyais heureuse avec lui. Oui, c'est tout. Vous me connaissez, non ? Quand j'aime les gens, je veux leur bonheur avant tout. Oui, même Daniel !

Elle savourait ces propos. Entendre sa voix dire ces mots-là, c'était autre chose que d'entendre Kerry lui en parler. Un frisson la parcourut.

JACK = Non, vous ne pouvez pas faire ça ! Pas question, George ! Je me fiche de savoir votre âge ! Non ! Quoi ? Le Président a dit quoi ? Non, mais sérieusement, il y pense ? Il est fou ou quoi ? Écoutez, je vais appeler Carter…d'accord Sam…et voir comment elle va. On reparlera de tout ça une autre fois. Voyez déjà ce que vous pouvez faire pour ma demande. Oui, promis, je vous enverrai une carte pour Noël ! Et, George, merci pour tout. Vous, si vous n'existiez pas, je vous inventerais. Bon, Sam le ferait alors. Pardon pour les ennuis que je vous cause…encore. Vous avez l'habitude ? Certes mais bon…merci encore. Je leur dis, oui. A bientôt.

 

A SUIVRE...


CelineAlba  (19.08.2018 à 10:15)

Incertaine quant à la marche à suivre, Sam se manifesta…par son téléphone portable qui retentit dans la nuit.

JACK = Carter, c'est vous ?

SAM = Oui, mon Général.

Elle s'avança vers lui.

JACK = Ils sont chouettes les nouveaux portables : on compose un numéro et hop, comme par magie, la personne qu'on appelle se matérialise devant nous !

Elle sourit.

SAM = Ce sont peut-être des téléphones Asgard, monsieur.

JACK = Oui, ce doit être ça. Mais, dites, vous faites quoi dans mon jardin à cette heure avancée de la…euh…soirée ?

SAM = J'ai frappé à la porte et comme ça ne répondait pas…

JACK = Vous êtes venue voir si je ne faisais pas griller quelque moustique sur mon barbecue.

SAM = J'ai toujours adoré les brochettes de moustiques grillés ! Non, en fait, j'ai entendu votre voix et je l'ai suivie.

JACK = Ça fait longtemps que vous êtes là ?

Elle n'hésita pas à lui mentir.

SAM = Non, je viens d'arriver.

JACK = Vous allez bien ?

SAM = Je ne sais pas. Des tas de choses tournent en boucle dans ma tête et si j'étais restée deux minutes de plus chez moi, seule, je serais devenue folle. Alors j'ai pris ma voiture et je suis arrivée ici.

JACK = Par le plus pur des hasards.

SAM = Ou juste parce que c'est le seul endroit où je me sente…

JACK = En sécurité ?

SAM = Non, pas vraiment. On va dire bien.

JACK = Vous ne vous sentez pas en sécurité chez moi, Carter ?

SAM = C'est moins le lieu que la personne qui y vit, mon Général, qui soit source de danger.

JACK = Je vous fais peur ?

SAM = Parfois, un peu, oui.

JACK = Allons bon ! Vous savez pourtant que je ne vous ferai jamais le moindre mal, hein ?

SAM = Il nous arrive de blesser les gens sans le vouloir.

JACK = Je vous ai déjà blessée, Carter ?

SAM = Plusieurs fois, oui, mais je sais que vous n'en aviez pas conscience.

JACK = Merde, c'est bien la dernière chose que je souhaitais.

J SAM = e sais. Vous n'y êtes pour rien. C'est juste que les choses arrivent parfois sans qu'on puisse les empêcher.

JACK = Ça ne se reproduira plus, Sam, je vous le promets.

SAM = Je sais que vous ferez tout pour ça mais vous me blesserez sûrement à l'avenir, sans jamais l'avoir voulu.

JACK = Sam…non. Jamais plus. Pas si peux l'éviter en tout cas. J'aimerais que vous vous sentiez en sécurité avec moi, que vous n'ayez jamais peur, que vous ayez confiance en moi.

SAM = J'ai confiance en vous.

JACK = C'est un bon début. Bon, on reste dehors ou vous voulez entrer en mon humble demeure ?

SAM = On peut rester dehors encore un peu ? La nuit est belle…

JACK = Je vous offre un truc à boire ?

SAM = Non, merci, ça ira.

JACK = Même pas un café ?

SAM = Uniquement si vous en prenez un, alors.

JACK = Ça marche ! Asseyez-vous, je vous l'apporte dans moins d'une minute.

SAM = Merci.

Elle trouva un transat et s'y allongea, la tête posée sur ses deux bras repliés en oreiller. Elle regardait les étoiles quand il revint avec deux tasses de café chaud qu'il déposa sur une table basse à côté de Sam.

JACK = À quoi pensez-vous en regardant le ciel ?

SAM = En général, j'essaye de localiser parmi les étoiles celles qui ont des planètes où nous nous sommes rendus.

JACK = Et vous y parvenez ?

SAM = Jamais.

Ils éclatèrent de rire.

JACK = Moi non plus, même au télescope.

SAM = Mais j'aime regarder les nuits étoilées. Quand j'étais enfant, mon père me racontait que chaque étoile correspondait à l'âme d'une personne qu'on avait aimé et qu'on avait perdu. Je trouvais que cela faisait beaucoup d'âmes dans le ciel et pas assez sur Terre. Ce soir, pourtant, il y a une âme de plus là-haut, au sens propre comme au figuré d'ailleurs.

JACK = Je ne le lui ai jamais dit mais j'aimais beaucoup votre père.

SAM = Il le savait et il vous aimait beaucoup aussi.

JACK = Je m'en doutais.

SAM = Il va terriblement me manquer, vous savez.

JACK = Je sais, Sam.

Elle but une gorgée de café. Il prit un transat et l'installa contre celui de Sam. Il avait besoin de l'avoir près de lui. Il s'y allongea aussi et la regarda. Il voyait bien qu'elle se retenait de pleurer.

JACK = Vous avez le droit de pleurer.

SAM = Je n'en ai plus la force. J'ai passé la moitié de la journée à ne faire que ça.

JACK = Et l'autre moitié ?

SAM = À travailler.

JACK = Mais ce soir, vous êtes là, loin de la base…et, à ce propos…

Avant même qu'elle réagisse, il avait pris son portable et l'avait éteint.

SAM = Mon Général…

JACK = Pas de contestation ce soir, Carter. Vous êtes chez moi, dans mon jardin et je vous interdis formellement de penser à autre chose qu'à ce moment parfait, sous les étoiles, en compagnie d'un vieux bonhomme à l'humour parfois douteux.

Elle rit.

SAM = Allons, monsieur, vous n'êtes pas si vieux !

JACK = Dites-le à mes articulations parce qu'elles ne semblent pas d'accord avec vous. Vous n'avez jamais remarqué que je grinçais quand je m'asseyais ?

Elle rit de plus belle. Il était fier de lui. La faire rire, c'était sa mission sur Terre. Le but de toute son existence. La faire rire et la rendre heureuse…

SAM = Non, jamais.

JACK = C'est parce que vous n'êtes pas assez attentive ou trop loin pour entendre.

SAM = Quoique, maintenant que vous en parlez…mais je pensais que c'était un fauteuil mal huilé !

JACK = Ce sont mes articulations, Carter, qui ne sont plus huilées !

SAM = On peut y remédier ?

JACK = Je crains que non. Et, je vais vous faire un aveu terrible : cela ne va pas s'arranger avec le temps.

SAM = Pas grave, on vous achètera un fauteuil avec plein de gadgets !

JACK = Et on me clouera dessus pendant des journées entières, avec une belle couverture sur les genoux. Daniel viendra me faire de la lecture pour me distraire…ou m'ennuyer. Vous passerez une fois l'an pour me porter des chocolats.

SAM = Vous adorez le chocolat, ne vous plaignez pas !

JACK = Et Teal'c me racontera les joies d'être grand-père à travers de toutes nouvelles blagues Jaffa.

SAM = Ce programme paraît…presque parfait.

JACK = Ah vous trouvez ? Carter, soyez sympa, si jamais je dois être cloué dans un fauteuil un jour, achevez-moi ! Deux coups de zat, et hop, ni vu ni connu !

SAM = Je ne ferai jamais une chose pareille, mon Général.

JACK = Bah pourquoi ?

SAM = Parce que j'adore votre humour, même quand il est douteux.

JACK = Mieux que les blagues Jaffa ?

SAM = Sans comparaison.

JACK = Mieux que celui de votre père ?

SAM = Un peu semblable mais…laissez-moi réfléchir…non, finalement, le vôtre est mieux.

JACK = Il va falloir que j'arrête de vous faire rire si je veux que vous m'acheviez un jour. C'est embêtant ça.

SAM = En quoi est-ce embêtant ?

JACK = J'aime beaucoup vous faire rire, voyez-vous. Et puis, que ne ferais-je pas pour avoir mes chocolats une fois par an…

SAM = Plus souvent que ça.

JACK = 2 fois ?

SAM = Non, plus.

JACK = À Noël, à Pâques et pour le 4 juillet ?

SAM = Beaucoup plus.

JACK = Attention, si vous gavez un infirme de chocolat, il va grossir. Vous me voyez infirme et obèse, le visage barbouillé de chocolat ?

Elle éclata de rire.

SAM = Il y a une solution : je viens vous voir tous les jours et je vous porte des chocolats une fois par mois.

JACK = Il y a mieux encore : vous vous occupez de moi à temps complet.

SAM = Seulement si vous m'emmenez de temps en temps faire un tour sur votre carrosse.

JACK = Marché conclu ! Topez là !

Il lui tendit la main et elle tapa dedans en riant. Toutefois, il captura la main de Sam et la garda dans la sienne.

JACK = Vous imaginez ça, Sam ? On vient de faire des projets d'avenir commun…nous avons perdu la tête !

SAM = Ce sont ces projets qui sont dingues, pas nous. Je ferai tout ce qu'il faut pour que vos articulations vous soutiennent jusqu'à votre mort.

JACK = Là, vous m'intéressez. Comment allez-vous vous y prendre ?

SAM = De l'exercice, mon Général, voilà ce qu'il vous faut.

JACK = Quel genre ? Parce que, vous le savez, je vais 2 fois par semaine en salle de sport, à la base.

SAM = Où vous vous faites démolir par Teal'c.

JACK = Sauf quand il n'est pas là et que c'est moi qui démolis les autres. Même des jeunes gars baraqués !

SAM = Je suis sérieuse, monsieur. Il faut que vous arrêtiez ça.

Il tenait toujours sa main dans la sienne sans qu'elle semble vouloir l'y enlever. Il commença à la caresser du pouce. Elle le laissa faire.

JACK = J'adore boxer, Sam.

SAM = Et moi j'adore conduire à plus de 130 miles/heure (= environ 210 kms/h) en moto et sans casque mais j'ai dû arrêter.

JACK = Non, ON vous a arrêtée. Et cela nous a coûté très cher pour vous sortir de prison.

SAM = Ouais, enfin, tout ça pour dire que vous devriez être plus raisonnable et faire un peu plus attention à vous.

JACK = D'accord. Et quels exercices me conseillez-vous docteur ?

SAM = Marche, footing, natation, stretching, entre autres.

JACK = Stretching ? C'est quoi cette bête ?

SAM = Ce sont des exercices d'assouplissement. Je vous montrerai, si vous voulez.

JACK = Ah là, j'avoue que vous piquez ma curiosité. Autre chose ?

SAM = Non. A moins qu'il n'y ait un sport que vous aimiez pratiquer et qui ne soit pas nocif pour vos chères articulations.

JACK = Ben…justement…je pense à un sport en particulier…

Le pouce de Jack se fit de plus en plus caressant, et Sam comprit vite à quoi il faisait référence. Elle fit mine de s'offusquer.

SAM = Mon Général !

JACK = Quoi ? C'est du sport, non ? Vous n'aimez pas ?

SAM = Vous dérivez.

JACK = Pas tellement, non.

SAM = Votre pouce dit le contraire.

JACK = Il est contrariant, ne faites pas attention à lui.

Elle se remit à rire. Ce soir, il avait décidé d'être drôle, charmant et coquin. Elle allait succomber, elle le savait. Il ne pouvait en être autrement. Ce flirt – car il s'agissait bien de cela – léger indiquait que la situation pouvait à tout moment déraper. Et loin de l'angoisser, cette idée l'enthousiasmait. Elle décida alors de lui faire subir le même traitement. Elle prit son autre main dans celle qu'elle avait encore de libre et son pouce le caressa avec la même douce insistance.

JACK = Je vois que le vôtre est pareil.

SAM = Non, lui c'est un rebelle.

JACK = Je ne vous l'ai jamais dit, mais j'ai un faible pour les pouces rebelles.

SAM = L'ennui c'est que ses voisins sont à peine mieux.

JACK = J'ai hâte de faire leur connaissance en ce cas.

SAM = Continuez comme ça et cela ne devrait pas tarder…monsieur.

JACK = Sam, sans le monsieur, c'est beaucoup mieux. Il y a des moments, dans la vie, où l'usage des prénoms prévaut sur celui des grades.

SAM = En cas de danger imminent ou de mort probable ? Parce que ce sont les seules fois où j'ai osé vous appeler Jack.

JACK = Non, il y a eu une autre fois…ou deux.

SAM = Oui, c'est vrai. Mais vous m'aviez rapidement remise à ma place.

JACK = Je m'en excuse.

SAM = Faut pas. C'était sans doute mieux ainsi.

JACK = Vous le pensez vraiment ?

SAM = Pas vous ?

JACK = Moi, j'aimerais être seulement Jack ce soir.

SAM = D'accord Jack.

JACK = Ahhhhhhhhh…

Il ne cacha pas son soupir de contentement. Ce qui conduisit immédiatement Sam à laisser deux autres doigts caresser la main de son Général.

JACK = Les voisins rebelles, je présume ?

SAM = Tout à fait.

JACK = Enchanté de faire votre connaissance, messieurs.

Et il baissa la tête pour déposer un baiser sur les doigts de Sam. Elle frissonna de la tête aux pieds.

JACK = Vous avez froid, Sam ?

SAM = Non, du tout.

JACK = Vous venez pourtant de frissonner.

SAM = Et vous, vous venez d'embrasser mes doigts.

JACK = J'ai fait ça, moi ? M'en souviens pas.

SAM = Je vais vous montrer ce que vous avez fait.

Elle déposa un baiser sur les doigts de Jack. Il frissonna à son tour.

SAM = Vous avez froid, Jack ?

JACK = Non, du tout. J'ai même de plus en plus chaud.

SAM = Étrange, n'est-ce pas ?

JACK = Très. Je me demande d'où ça peut venir.

SAM = Un microclimat, sûrement.

JACK = Très micro, le climat alors.

SAM = Infime, oui.

JACK = Sam…nous dérivons.

SAM = Je sais mais c'est tellement agréable de dériver…avec vous.

JACK = Je ne suis pas certain que cela soit une bonne idée, cependant.

Ils continuèrent malgré tout à se caresser les mains.

SAM = Pourquoi donc ?

JACK = Parce que l'un de nous deux est fiancé.

SAM = Et que l'autre a quelqu'un dans sa vie également.

JACK = Non, c'est fini entre Kerry et moi. Depuis hier. C'est elle qui a mis fin à notre relation.

SAM = Pourquoi ?

JACK = Parce qu'elle a compris très rapidement que je risquais de dériver avec une autre femme.

SAM = Je vois.

JACK = Sam…Écoutez, je sais que je n'ai pas toujours été des plus…

SAM = Des plus ?

JACK = Franc. Du moins pas au sujet de votre relation avec Pete.

SAM = Que voulez-vous dire ?

JACK = Je n'ai jamais aimé vous savoir avec lui mais vous paraissiez heureuse et je respectais ça.

SAM = Mais vous m'avez quasiment encouragée à l'épouser !

JACK = Et maintenant, j'aimerais vous encourager à ne pas le faire. Sauf si vous me promettez que vous êtes heureuse avec lui et que c'est vraiment ce que vous voulez.

Elle prit une longue aspiration avant de lui répondre.

SAM = J'ai rompu avec Pete tout à l'heure.

JACK = Oh. La maison ?

SAM = Non, Jack. Pas la maison. Elle fut l'élément déclencheur de la réflexion mais la décision avait besoin d'un détonateur.

JACK = Votre père ?

SAM = Non. Vous ne voyez pas ?

JACK = Donnez-moi un indice.

SAM = Un homme charmant, drôle, qui va se mettre au stretching sous peu et qui a un gros faible pour les pouces rebelles.

JACK = Ça ne me dit rien.

SAM = Il raffole du chocolat.

JACK = Alors c'est un type bien. Vous me le présenterez bientôt ?

SAM = C'est un grand timide, vous savez. J'ignore s'il acceptera.

JACK = Dites-lui que je suis un idiot maladroit mais que j'ai un bon fond.

SAM = Je le lui dirai.

JACK = Il a de la chance, cet homme.

SAM = Je ne sais pas s'il en conscient. Cela dit, je m'estime plutôt chanceuse aussi.

JACK = Vraiment ? Il ronfle la nuit ?

SAM = Rarement.

JACK = Vous avez déjà dormi avec lui, Sam ?

SAM = Plusieurs fois, oui.

JACK = Et il ne s'est rien passé entre vous ?

SAM = Jamais.

JACK = C'est un type bien mais il est nul !

SAM = Non, il sait se faire désirer, c'est tout.

JACK = Moi, je m'y serais pris autrement à sa place.

SAM = Qu'auriez-vous fait ?

JACK = J'aurais commencé par vous tenir la main, puis j'aurais laissé un pouce contrariant vous la caresser doucement, ensuite, j'aurais parlé de tout et de rien, vous faisant souvent rire, pour redevenir un peu sérieux afin d'évoquer nos passés et nos passifs. Enfin, je vous aurais demandé si, malgré nos grades respectifs et nos obligations militaires, vous vouliez bien de moi.

SAM = Juste pour savoir ?

JACK = Pour apprécier ensuite une éventuelle évolution relationnelle. Ça vous aurait plu comme approche ?

SAM = Jack, j'ai attendu ça pendant plus de 8 ans. Alors, oui, ça m'aurait beaucoup plu.

JACK = Et vous auriez dit quoi ?

SAM = Ça, cela a évolué avec le temps. Au début, j'aurais été gênée mais flattée et sans doute partante pour une aventure. Après, c'est devenu plus compliqué, plus sérieux, et je savais qu'une simple aventure ne me suffirait pas. Plus tard, j'ai essayé de vous oublier tant notre relation semblait conduire à un cul de sac.

JACK = C'est là que Pete est arrivé.

SAM = Oui.

JACK = Et maintenant ?

SAM = Maintenant, je suis là, dans votre jardin avec vous et je passe la plus merveilleuse des soirées après une journée qui fut bien difficile.

JACK = Et ce n'est qu'un début, Sam.

SAM = Je sais, oui. C'est ce qu'il y a de mieux au fond.

JACK = Quoi donc ?

SAM = Le début. Quand on attend, quand on sait ce qu'il va se passer ou qu'on l'espère, quand on apprend peu à peu à découvrir l'autre sous un autre jour, avec un nouvel éclairage. C'est ce que je préfère.

JACK = En parlant d'éclairage, vous ne voulez pas qu'on rentre maintenant ? J'aimerais vous regarder, vous voir un peu mieux que sous les étoiles.

SAM = J'aimerais vous voir aussi.

Il l'aida à se relever et, sans lâcher sa main, la conduisit à l'intérieur où il n'alluma que quelques petites lampes à faible intensité. Elle prit place sur le canapé. Il vint rapidement l'y rejoindre et la prit dans ses bras aussitôt assis. Elle ne pouvait pas le voir et ça l'ennuyait. Elle gigota tant et si bien qu'il finit par se demander ce qu'il se passait.

JACK = Sam, tout va bien ?

SAM = Oui, c'est juste que…si je veux vous voir, je vais me décrocher la tête.

JACK = Mes genoux vous supporteront, je crois. Si vous les trouvez acceptables.

SAM = Je vais arranger ça.

Elle prit place sur ses genoux mais perpendiculairement à lui, ce qui leur permettait à l'un et à l'autre de pouvoir se contempler à loisir.

JACK = Madame a de l'expérience, à ce que je vois.

SAM = Le sens pratique, monsieur.

JACK = J'avoue que c'est beaucoup mieux ainsi, effectivement.

SAM = Et vos genoux ne souffriront pas trop.

JACK = Pfiou ! Vous êtes un poids plume !

Elle lui sourit tendrement. Alors il leva la main pour lui caresser le visage, redessinant de ses doigts chaque courbe, chaque ride, chaque trait.

JACK = J'ai passé tellement d'heures, au cours de ces 8 dernières années, à vous regarder que je serais sans doute capable de pouvoir vous dessiner les yeux fermés. Enfin, si j'avais le moindre talent pour dessiner.

SAM = Je connais aussi chaque pli de votre visage, chaque expression de vos yeux, chaque détail est gravé en moi.

JACK = Vous êtes belle, Sam.

SAM = Vous n'êtes pas mal non plus.

JACK = Juste pas mal ?

SAM = Jack, vous êtes TRES séduisant.

JACK = Ah, je préfère ça. C'est plus conforme à la réalité.

SAM = Prétentieux !

JACK = Lucide.

Elle se mit à rire et il la rejoignit. Puis il redevint sérieux.

JACK = J'ai demandé ma mise à la retraite.

SAM = Quand ?

JACK = Aujourd'hui. Ce soir, j'ai appelé Hammond pour le prévenir.

SAM = Il a dit quoi ?

JACK = Qu'il verrait ce qu'il pouvait faire.

SAM = Vous lui avez dit pourquoi ?

JACK = Bien sûr. Mais il le savait depuis longtemps…je me demande s'il ne l'a pas toujours su.

SAM = Vous pensez qu'il nous aurait causé des problèmes si nous avions cédé plus tôt ?

JACK = Non, il m'a assuré que non. Il était surpris d'apprendre que nous avions tenu si longtemps.

SAM = Parce que vous étiez sûr que j'allais quitter Pete, Jack ?

JACK = J'étais prêt à me battre pour ça, oui.

SAM = Si j'avais su, j'aurais attendu pour voir ça.

JACK = Je ne vous connaissais pas ce goût particulier pour le sadisme…

SAM = Il y a un truc que vous ignorez peut-être encore à propos des femmes : elles aiment beaucoup voir des hommes se battre pour elles. Ça les rend encore plus amoureuses du vainqueur.

JACK = Appelez Pete, faut que je le vois de toute urgence !

Elle rit de nouveau.

SAM = Tsss, tsssss…trop tard, cher monsieur. Le gong a sonné. Vous avez loupé le coche.

JACK = Que dois-je faire pour me rattraper ?

Elle se pencha pour lui murmurer à l'oreille :

SAM = Je vous le dirai tout à l'heure.

Puis, se redressant, elle rajouta :

SAM = Maintenant, pour en revenir à votre retraite, je ne suis pas certaine de vouloir que vous fassiez cela.

JACK = C'est pourtant une bonne solution.

SAM = Et si elle est refusée ? Parce que je vous rappelle que vous êtes indispensable à ce programme, Jack.

JACK = Bien moins que vous, Sam.

SAM = C'est bien là que s'est toujours situé notre plus gros problème.

JACK = Je crois, oui.

SAM = Et donc, si votre demande est rejetée, on fait quoi ?

JACK = On verra. La seule chose que je refuse de faire désormais c'est de devoir me passer de vous sur mes genoux.

SAM = Seulement sur vos genoux ?

JACK = Pour l'instant, c'est le seul endroit que vous ayez pu tester.

SAM = Non, il y a votre jardin et ce canapé.

JACK = D'accord, alors vous sur mes genoux, dans mon jardin, sur mon canapé. Ça, je ne veux plus jamais devoir m'en séparer. Donc, nous trouverons une solution.

SAM = Je peux démissionner.

JACK = Bien sûr. Et Teal'c peut se teindre en blonde aussi.

SAM = Je suis sérieuse, Jack.

JACK = Ouais ben arrêtez car ce n'est pas drôle et surtout totalement hors de question.

SAM = Pourquoi ?

JACK = Parce que vous aimez votre travail, Sam.

SAM = Certes mais les missions qui tournent mal, les missions où je n'ai rien d'autre à faire que tuer le temps en regardant ma montre, tout cela, à la longue, finit par me lasser. J'ai besoin de passer à autre chose, je crois.

JACK = Ça vous manquera.

SAM = Peut-être, de temps en temps, mais cependant beaucoup moins que vous ne me manquerez si on persiste à nous interdire d'avoir un peu de bonheur.

JACK = Vous accepteriez un boulot dans un labo ?

SAM = Ma foi, oui. Pour vous, j'accepterais même de retourner à Washington.

JACK = Ça, ce serait l'idéal car Hammond va laisser son poste et le Président pense depuis quelques temps à me nommer à sa place.

SAM = C'est vrai ?

JACK = Oui. Cet homme est fou !

SAM = Il vous a déjà vu travailler dans un bureau ?

JACK = D'après Hammond, je m'en sors très bien.

SAM = Vous m'épatez.

JACK = Alors nous deux, ensemble, à Washington…

SAM = Ben la voilà notre solution parfaite !

Ils se regardèrent alors en souriant puis les sourires cédèrent peu à peu la place au désir…violent.

Jack attrapa Sam par les hanches pour la faire basculer sur lui et l'embrassa avidement. Elle répondit immédiatement à l'assaut.

Quelques baisers plus tard.

JACK = Je n'ai pas pour habitude de me plaindre, mais ce canapé n'est pas vraiment confortable et si tu ne veux pas t'occuper d'un infirme dans les prochains jours, je te propose un lit douillet pour continuer cette discussion.

SAM = Ah parce que tu comptes continuer à parler encore longtemps ?

JACK = 8 années de silences entre nous, il faut bien qu'on se rattrape, non ?

SAM = Jack, tu parles trop.

Et elle le fit taire d'un nouveau baiser.

JACK = Mais Sam…

SAM = Chutttt…

Elle se leva, le prit par la main et attendit qu'il daigne la conduire à sa chambre. Il la surprit toutefois en l'emportant dans ses bras, la soulevant de terre comme si elle ne pesait rien.

SAM = Jack, tes articulations.

JACK = Tu me soigneras.

Toute la nuit fut émaillée d'éclats de rire au milieu d'ébats amoureux.

Ils dormirent très peu. C'est un Général pas très frais mais tout sourire qui arriva vers 9h au SGC où on l'attendait…une heure plus tôt. Sam n'avait pas encore testé sa douche.

FIN


CelineAlba  (19.08.2018 à 10:18)

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