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#109 : Retour sur Terre

Une expédition menée sur une planète a montré que cette dernière recèlerait suffisamment d'énergie pour créer un vortex vers la Terre. Le Dr Weir accompagne l'équipe qui retourne sur cette planète pour tenter l'expérience qui réussit. Ils parviennent alors à contacter le SGC et retourner sur Terre. Mais tout ne semble pas si réel...

Popularité


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Titre VO
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Titre VF
Retour sur Terre

Première diffusion
10.09.2004

Première diffusion en France
03.06.2005

Plus de détails

Scénariste(s) : Joseph Mallozzi et Paul Mullie

Réalisateur(s) : Holly Dale

Guests : Garwin Sanford (Simon), Don S. Davis (Major General George Hammond)

Les membres d’Atlantis se trouvent sur M5S-224, une planète recouverte de brume. Ils s’apprêtent à repartir mais McKay explique à Sheppard qu'il détecte une quantité importante d’énergie tout autour d’eux. Sheppard ne veut pas l’écouter et demande à Ford de composer le code pour rentrer. A l’ouverture du vortex, McKay détecte une violente fluctuation du champ énergétique. Il comprend que la porte tire de l’énergie de l’atmosphère. Il pense que si le brouillard s’étend sur toute la planète, il pourrait y avoir assez de puissance pour rentrer sur Terre.

Après les explications de l’équipe, Weir est sceptique car elle pensait que la porte d’Atlantis était la seule qui permettait d’aller sur Terre. McKay lui répond que c’est le cas car le DHD possède un cristal de contrôle supplémentaire pour cela, mais il est capable de le mettre sur le DHD de M5S-224. Il pense que l’énergie que possède la porte provient du brouillard. Weir hésite à envoyer une mission sur Terre car ce serait sûrement un voyage sans retour, en effet, la porte de la Terre ne dispose pas d’assez d’énergie. Elle préfère donc envoyer un message.

Dans la salle de contrôle, McKay démonte le cristal puis il part avec Ford sur M5S-224 afin de le mettre sur le DHD.

Weir arrive dans les quartiers de Sheppard. Celui-ci prétend qu'il ne veut pas partir sur Terre, mais Weir veut qu'il parte car elle préfère rester.

Sur M5S-224, tout en installant le cristal, McKay discute avec Ford. Il lui dit qu'il ne peut pas partir sur Terre car Atlantis a besoin de lui. Ford, lui, aimerait partir car il souhaite revoir sa grand-mère. McKay explique que la personne qui partira devra être convaincante afin que des renforts viennent rapidement pour les aider à combattre les Wraith.

Sur Atlantis, Teyla demande à Sheppard des nouvelles de McKay et Ford. Puis Sheppard lui avoue qu'il aimerait retourner sur Terre. Teyla aimerait l’accompagner.

La porte des étoiles s’active, McKay envoie une transmission. Il a fini d’installer le cristal et d’après ses recherches, il y aurait assez de puissance pour entrer 8 chevrons.

   

Sheppard, Weir et Teyla arrivent sur M5S-224. Ils entrent les 8 chevrons et le vortex s’active. Weir fait une transmission et le sergent Harriman lui répond. Elle entre son code et le sergent la prévient que l’iris est désactivé. Weir ne veut pas traverser car le voyage risque d’être sans retour. Mais le sergent lui répond qu'il y a eu du changement, les Asgards sont en train d’équiper le Prométhée afin d’aller sur Pégase. Ils peuvent donc traverser la porte. Weir traverse alors la porte et est accueillie par le général Hammond.

Dans la salle de débriefing, Weir et McKay expliquent leurs découvertes et la menace des Wraith. Hammond leur annonce qu'il compte arrêter les recherches sur Pégase. Weir n’est pas d’accord car ils sont responsables du réveil des Wraith. Hammond lui répond alors qu'il en parlera avec ses supérieurs.

Dans les couloirs du SG-C, Sheppard rattrape le général Hammond. Celui-ci lui annonce qu'il peut partir en permission. Sheppard est surpris quand le général lui dit qu'il peut choisir le moyen de transport qu'il souhaite. Sheppard passe ensuite à l’infirmerie chercher Teyla, il veut l’emmener faire les magasins. De son côté, Weir rentre chez elle et retrouve Simon, son mari. McKay arrive aussi chez lui. Il consulte son répondeur mais n’a aucun message. Une femme frappe à sa porte.

Teyla entre dans une limousine où se trouve Sheppard, elle fait les magasins depuis des heures. Sheppard explique à Teyla que tout à l’air étrange. Puis il dit au chauffeur de les conduire au parc Green Moss. Il prétend qu'il aura une idée plus précise de ce qui se passe une fois là-bas.

De son côté, Weir discute avec son ami, Simon. Elle s’excuse d’être partie comme elle l’a fait. Simon lui offre alors un collier, puis l’embrasse. A ce moment-là, Weir a une impression étrange, puis son téléphone sonne. C’est le général Hammond.

   

McKay quant à lui, dort sur son canapé lorsque quelqu'un frappe à la porte. C’est Weir. McKay lui dit qu'il n’a pas le temps car il a rendez-vous avec sa voisine. Mais Weir lui explique qu'il y a eu un accident sur le Prométhée et qu'ils ne peuvent plus retourner sur Atlantis.

Au SG-C, McKay discute avec le général Hammond. Il pense avoir trouvé un moyen autre que le Prométhée pour rentrer sur Atlantis, il veut essayer d’ouvrir un vortex vers Atlantis et pour cela, il a besoin d’un E2PZ. Même s’il est quasiment déchargé, il pense pouvoir l’utiliser. Le général est réticent mais accepte quand même.

Dans la salle de débriefing, Weir explique au général que même si le Prométhée ne peut pas voler avant quelques temps, elle refuse de renoncer et d’abandonner son équipe. Le général Hammond lui répond qu'il fera tout ce qu'il pourra.

Dans les couloirs de la base, Ford apprend à McKay qu'il est transféré en Antarctique. McKay lui répond qu'il ne peut rien faire pour lui car l’E2PZ n’a pas assez de puissance pour ouvrir un vortex et les ramener sur Pégase.

Chez elle, Weir explique à Simon qu’elle se sent coupable d’être revenue, elle aurait dû rester avec son équipe, c’est Sheppard qui aurait dû venir à sa place...

Sheppard et Teyla arrivent dans une maison, c’est celle de Sheppard. Teyla est en admiration devant sa maison et tout ce qu'il possède. Sheppard lui dit qu'il a l’impression d’avoir tous les jouets dont un grand enfant comme lui peut rêver. Puis ils pensent à Weir et à tous les autres restés sur Atlantis. Sheppard sent qu'il y a quelque chose de bizarre.

Au SG-C, McKay arrive au laboratoire. Un scientifique lui annonce que l’E2PZ ne possède pas assez d’énergie. McKay s’énerve car le rapport qu’on vient de lui rendre est bâclé. Il veut s’occuper des recherches lui-même.

Weir et le général Hammond discutent. Celui-ci lui apprend que McKay a trouvé une solution pour ouvrir un vortex et retourner sur Pégase. Puis il lui explique qu'il a réexaminé la mission, il veut qu’Atlantis soit militarisé puis relève Weir de ses fonctions. Il a eu un contact radio avec Sheppard qui est d’accord avec la décision du général. Mais Weir ne le croit pas.

De son côté, Sheppard souhaite partir de chez lui. Teyla lui demande s’il n’aimerait pas voir ses amis. A ce moment-là, quelqu'un sonne à la porte. Ce sont Mitch et Dex, des amis de Sheppard. Celui-ci paraît surpris en les voyant.

Au laboratoire du SG-C, McKay et Weir discutent. On aperçoit que leurs vêtements sont différents d’un plan à un autre. McKay s’énerve. Weir veut discuter avec lui car elle a l’impression qu'il se passe quelque chose de bizarre. McKay lui montre les résultats de ses recherches sur l’E2PZ. Ses résultats ne sont régis par aucune loi de la physique. Weir lui répond que c’est sûrement une erreur puis elle lui dit qu'il devra se faire à l’idée qu'ils ne pourront plus repartir.

De nombreux amis sont venus voir Sheppard chez lui. Mitch et Dex parlent de la guerre qu'ils ont effectuée avec Sheppard. Ford arrive alors avec des pizzas.

   

Au laboratoire du SG-C, Weir apprend à McKay qu’elle a été relevée de ses fonctions et que Atlantis va être militarisé. McKay lui répond que cela devait finir par arriver. Puis il lui dit de rentrer voir Simon. Weir est surprise car elle est sûre de ne jamais avoir parlé de son mari à McKay.

Chez Sheppard, Mitch et Dex parlent d’une mission qu'ils ont effectuée avec Sheppard. Celui-ci leur dit alors que deux jours après cette mission, ils ont tous les deux été tués à la sortie de Kaboul.

Au laboratoire, McKay s’énerve et prétend que tout est mensonge autour d’eux.

Chez Sheppard, celui-ci explique à Mitch et Dex que l’hélicoptère dans lequel ils se trouvaient a explosé et qu'ils sont morts depuis des années. Puis il s’énerve et prétend que rien n’est réel. Il prend alors une arme et tire sur l’un de ses amis car il sait que ce n’est qu’une illusion. Il veut qu’on lui explique ce qu'il se passe.

Au laboratoire, Weir prétend que McKay n’aurait jamais accepté que Atlantis soit militarisé. Elle veut savoir qui il est. Le général Hammond arrive. Il se transforme en brouillard quelques secondes. Il explique à Weir que chacun se trouve dans un monde imaginaire.

Tous les membres d’Atlantis apparaissent dans la salle d’embarquement du SG-C. Le général Hammond explique que Sheppard a rapidement découvert la supercherie. Sheppard répond alors que son domicile se trouve depuis onze mois sur la base en Antarctique. Le général explique que Teyla a partagé l’hallucination de Sheppard car elle ne dispose d’aucun souvenir de la Terre. Puis il leur dit qu'ils y passeront le reste de leur vie. Il fait cela pour protéger leur espèce : la brume. La porte a des effets destructeurs sur eux. En voyant revenir les membres d’Atlantis, ils ont pénétré leur esprit pour savoir ce qu'ils venaient faire et ont compris qu'ils étaient une menace pour leur espèce. Le général Hammond leur apprend ensuite qu'ils se trouvent sur le sol de M5S-224 et qu'ils n’ont jamais traversé la porte des étoiles. McKay lui répond alors qu'ils ont besoin de vivres. Le général veut les laisser, mais McKay lui répond que d’autres viendront à leur recherche. Weir promet alors qu'ils ne reviendront plus sur leur planète. Elle dit au général qu’en pénétrant son esprit, il saura qu’elle dit vrai.

Les membres d’Atlantis se réveillent alors sur M5S-224. McKay demande alors si ce n’est pas encore une autre hallucination. Mais la voix d’Hammond lui répond que c’est la réalité. McKay part alors récupérer le cristal tandis que Sheppard compose le code pour rentrer.

STARGATE ATLANTIS

Saison 1 épisode 09

SCRIPT VF

«RETOUR SUR TERRE»

 

SUR UNE PLANETE

Cette nouvelle planète est recouverte d’un épais brouillard. Sheppard, Ford, Teyla et McKay sont en combinaison rouge anti-radiations.

LTD FORD : Il n’y a vraiment rien sur cette planète.

SHEPPARD : Je n’ai jamais marché aussi longtemps pour ne rien voir.

RODNEY : Je ne pouvais pas avoir que les structures qui entourent la porte, étaient les seuls que nous verrions ?

SHEPPARD : Voilà, la porte. Composez le code.

RODNEY : Attendez, je détecte autant d’énergie ici, que 2 kilomètres plus loin.

SHEPPARD : Et alors ?

RODNEY : Je pense que nous devrions rester un peu.

LTD FORD : Ah bon ? Je croyais que vous détestiez porter cette combinaison ?

RODNEY : Oui, c’est horriblement désagréable, mais je détecte une quantité énergie stupéfiante, il y en a tout autour de nous.

TEYLA : Mais, vous ne savez pas l‘expliquer ?

RODNEY : Non, je cherche.

SHEPPARD : Et vous ne savez pas comment on peut utiliser cette énergie ?

RODNEY : Je cherche.

SHEPPARD : Bien, ne chercher plus, je déclare cette mission terminée.

RODNEY : Attendez ! La science pure ça existe, tout ne peut pas être utile immédiatement.

SHEPPARD : Je vous rappel que vous m’avez persuadé de venir ici, parce que vos relevés d’énergies étaient une preuve de l’existence d’une civilisation. Il n’y a pas de constructions, rien, pas le moindre habitant, il n’y a que du brouillard.

RODNEY : Ce n’est pas du brouillard, techniquement, puisse que l’atmosphère que contient pas de vapeur d’eau. D’ailleurs, je ne crois pas que cette combinaison soit indispensable.

Toute l’équipe, enlève leur masque de protection, sauf le lieutenant Ford.

SHEPPARD : C’est maintenant que vous me le dites ! Faites le code.

Le lieutenant Ford compose l’adresse d’Atlantis.

SHEPPARD : Partons d’ici.

RODNEY : Attendez, attendez, attendez, un instant... vous vouliez une application concrète ?

SHEPPARD : De quoi vous parlez ?

RODNEY : A l’ouverture du vortex il y a eu une violente fluctuation du champ énergétique, si je comprends bien ces relevés, la porte des étoiles tire, tire de l’énergie de l’atmosphère, apparemment.

SHEPPARD : Et donc ?

RODNEY : Donc, ce champ énergétique s’étant sur des kilomètres. C’est possible qu’il enveloppe toute la planète. Ce qui ferait beaucoup d’énergie.

SHAPPARD : Beaucoup d’énergie, c'est-à-dire ?

RODNEY : Je l’évalue en ergs ou en joules ?

SHAPPARD : Je ne sais pas, en puissance.

RODNEY : Et bien, une très forte puissance. Assez forte pour aller sur terre, sans doute.

    * * * * * * * * * * * * * * GÉNÉRIQUE STARGATE ATLANTIS * * * * * * * * * * * * *

 

SALLE DE REUNION D’ATLANTIS

DR WEIR : Je croyais que la porte d’Atlantis était la seule qui donnait accès à la terre.

RODNEY : Effectivement, mais parce qu’elle est la seule à avoir un cristal de contrôle supplémentaire pour le 8éme chevron.

SHEPPARD : Une mesure de sécurité, sans doute.

RODNEY : C’est sans importance. Si j’ai le cristal de contrôle, j’ouvrirais l’autre porte.

DR WEIR : Vous suggérez de le démonter de notre DHD et de l’apporter sur M5S-224 ?

RODNEY : Oui.

DR WEIR : N’est ce pas risqué ?

RODNEY : Je m’en sortirais.

SHEPPARD : J’ai plutôt m’impressions que c’est pour notre porte qu’elle s’inquiète.

RODNEY : Je sais ce que je fais. Et sans la puissance requise le cristal de contrôle, n’est qu’un ornement.

LTD FORD : Vous ne savez pas d’où vient l’énergie sur cette planète, docteur.

RODNEY : Je ne serais pas expliquer comment, mais je crois qu’elle est générée par l’atmosphère.

TEYLA : Le brouillard ?

RODNEY : Oui.

SHEPPARD : Vous avez dis que ce n’était pas du brouillard.

RODNEY : Généré par ce truc.

LTD FORD : D’où vient votre certitude ?

RODNEY : J’en ai aucune, je cherche, mais ce brouillard ou cet espèce de machin cotonneux s’étendait sur des kilomètres. Alors que l’énergie était constante.

DR WEIR : Bon, imaginons que vous soyez capable de mettre ça en route. La porte des étoiles installée sur la terre, n’aura pas assez de puissance pour ouvrir un vortex permettant de repasser dans pégase.

RODNEY : Ben...

DR WEIR : Donc, celui qui partirait, prendrait le risque de ne plus jamais pouvoir revenir.

RODNEY : A mon avis il y aura des volontaires.

SHEPPARD : Par exemple vous ?

RODNEY : ça va vous étonner, mais faire ce voyage sans avoir une chance de revenir, ne m‘intéresse pas. Envoyons au moins un message au SGC, pour faire savoir que nous allons bien.

SHEPPARD : De plus nous avons recueilli des informations précieuses. Il faudrait les envoyer, s’il a un moyen. Pourquoi pas, leur transmettre par radio ?

 

SALLE DE CONTRÔLE

McKay retire le cristal du DHD d’Atlantis.

RODNEY : Voilà, je l’ai.

SHEPPARD : Ce ne sera pas trop difficile de mettre ce machin dans l’autre DHD ?

RODNEY : Le DHD, d’Atlantis est exceptionnel, je ne m’attends pas à trouver une case vide prévu pour ça.

DR WEIR : Ce qui veut dire ?

RODNEY : Ce qui veut dire, que ça va demander un peu de bricolage.

LTD FORD : Vous allez démonter le DHD ?

RODNEY : Avec la ferme intention de le remonter.

TEYLA : Ne courrez vous pas le risque détraquer l’autre porte des étoiles ?

RODNEY : Seulement si je me plante, ce qui m’étonnerait.

SHEPPARD : 840 ans.

RODNEY : Quoi ?

SHEPPARD : Et bien, c’est le temps qu’il nous faudrait, pour aller vous récupérer en Jumper.

RODNEY : Mais, vous n’hésiteriez pas ?

SHEPPARD : Oh, bien sûr que non.

RODNEY : Ce ne sera pas nécessaire. Je vais avoir besoins de votre aide, cela dit.

DR WEIR : Bien, Major ?

SHEPPARD : Lieutenant ?

LTD FORD : A vos ordres.

 

PLANETE M5S-224

La porte des étoiles est ouverte.

RODNEY : (A la radio) Atlantis, ici McKay.

DR WEIR : (A la radio) Je vous écoute.

RODNEY : (A la radio) Nous sommes prêts à travailler sur le DHD.

 

SALLE DE CONTRÔLE D’ATLANTIS

DR WEIR : (A la radio) Vous êtes sûr de ce que vous faites Rodney ?

RODNEY : (A la radio) Affirmatif. Nous vous rappellerons bientôt avec du nouveau.

DR WEIR : (A la radio) Bonne chance.

RODNEY : Nous serons là pour le dîner.

 

SUR LA PLANETE M5S- 224

Le vortex de la porte des étoiles se ferme.

RODNEY : Allez... au boulot.

Rodney commence à démonter le DHD de la porte des étoiles.

 

QUARTIER DU MAJOR SHEPPARD ATLANTIS

Le major Sheppard est assit sur son lit un livre à la main, quelqu’un frappe à sa porte.

SHEPPARD : Entrez.

DR WEIR : Bonsoir, vous avez une minute ?

SHEPPARD : Oui, je suis à vous.

DR WEIR : Oh, guerre et paix. C’est un pavé comme on dit.

SHEPPARD : Oui, juste avant que je quitte la terre et que j’entame cette mission, j’ai réalisé que je n’étais surement pas prêt de revenir chez moi, je me suis dis : « Je ferais peut-être bien d’emporter un très gros livre »

DR WEIR : Page 17 ?

SHEPPARD : Oui, je tiens le rythme prévu.

DR WEIR : C’est de ça que je venais vous parler, justement. Votre retour sur la terre.

SHEPPARD : Ah.

DR WEIR : McKay a raison, si ça fonctionne... si nous parvenons à ouvrir un vortex pour aller sur la terre.

SHEPPARD : Je devine ou vous voulez en venir, alors je vous arrêt, vous pouvez avoir l’esprit tranquille. Je ne partirais nulle part. Je dois d’abord finir mon livre.

DR WEIR : Ecoutez, ce que j’essaye de vous dire, c’est que vous... vous êtes le plus qualifié, le plus efficace, pour inciter le général Hammond et nos gouvernants à se méfier fortement des Wraiths.

SHEPPARD : Vous avez peut-être raison, mais je crois être utile ici.

DR WEIR : Entendu.

SHEPPARD : Si vous décider d’y aller, je n’y verrais pas d’inconvénient.

DR WEIR : Pourquoi, je ne suis pas utile ici ?

SHEPPARD : Je voulais dire, que je comprendrais.

DR WEIR : C’est très gentil à vous... mais j’ai pris un engagement.

SHEPPARD : Bien sûr, mais quand vous l’avez pris, les aliens suceurs de sang, n’était pas sur la brochure.

DR WEIR : Peut-être... mais je préfère rester.

SHEPPARD : Tant mieux, sans vous ce ne serait pas pareil.

 

SUR LA PLANETE M5S- 224

Le docteur McKay est toujours entrain de travailler sur le DHD.

LTD FORD : Si ça fonctionne, vous aurez envie de repartir ?

RODNEY : Ce n’est pas ce dont j’ai envie qui compte.

LTD FORD : Ah, bon ?

RODNEY : Non, Atlantis ne pourrait pas se passer de moi. Je suis le plus grand expert en porte des étoiles, et en ouverture de vortex, ainsi que pour une myriade de spécialités trop importante pour que l’on puisse les négliger.

LTD FORD : J’aimerais revoir ma grand-mère, elle croit qu’on m’a envoyé en Afghanistan, la pauvre.

RODNEY : Mais notre messager devra inspirer le respect au membre du SCG, et il devra être assez patient pour leur faire comprendre ce qu’il se passe et être assez astucieux pour permettre à la cavalerie de rappliquée.

LTD FORD : Donc, vous êtes indispensable partout.

RODNEY : Il est vrai que mon départ créerait un grand vide. Mais vous seriez rassuré car vous auriez la certitude de me voir revenir sur Atlantis avec des renforts, des vivres, du matériel et pleins de hamburgers.

LTD FORD : Je vais déjà mieux rien que d’y penser.

RODNEY : Hum, vous voyez.

LTD FORD : Oui...

 

CITE D’ATLANTIS

Sheppard appose sa signature sur une tablette, puis rencontre Teyla.

UN MEMBRE DE L’EXPEDITION : Envoyez un technicien, dans le laboratoire du professeur Anderson.

TEYLA : Major Sheppard, avons-nous des nouvelles du Dr McKay ?

SHEPPARD : Pas encore.

TEYLA : Des bruits courts sur la base, au sujet de sa découverte

SHEPPARD : Oui, je m’en suis rendu compte.

TEYLA : C’est normal de parler un peu trop quand on a la perspective de revoir les personnes qu’on n’aime le plus, de retrouver son univers familier.

SHEPPARD : Oui, j’aimerais retourner là bas,

TEYLA : Vous seriez prêt à quitter Atlantis ?

SHEPPARD : Si le retour était moins problématique, j’aurais déjà dis oui.

TEYLA : J’aimerais beaucoup découvrir votre monde.

SHEPPARD : Et vous m’aideriez à faire mon rapport ?

TEYLA : ça me plairait.

SHEPPARD : Personne n’en sait plus que vous sur la galaxie de pégase, et il y a tous ces trucs que j’adore sur la terre, les fêtes foraines, le football... oh je vous ais fait goûter au dernier pop-corn, vous vous souvenez ? Nous pourrions en rapporter des tonnes.

TEYLA : Oui, à condition de revenir.

UN MEMBRE DE L’EXPLORATION : Activité non programmée.

Sheppard monte en salle de contrôle, et rejoint le Dr Weir.

UN MEMBRE DE L’EXPLORATION : Une transmission radio du Dr McKay.

DR WEIR : Rodney ?

RODNEY : Elisabeth, j’ai terminé. Le cristal est connecté au DHD comme vous pouvez le voir.

DR WEIR : Félicitation. Et en ce qui concerne vos relevés d’énergies ?

RODNEY : Rien de neuf de ce côté, tout semble indiquer que la porte tire de l’énergie de l’atmosphère et que la puissance est suffisante pour 8 chevrons.

DR WEIR : Restez sagement où vous êtes. Nous venons vous rejoindre.

RODNEY : Entendu.

 

SUR LA PLANETE M5S- 224

RODNEY : Alors, tous le monde est prêt ?

SHEPPARD : ça mérite de se préparé d’après vous ?

RODNEY : Et bien c’est un moment solennel parce que nous n’avons pas été en contacte depuis...

SHEPPARD : Nous sommes prêts.

DR WEIR : Oui, allez-y.

Rodney compose l’adresse du SGC.

RODNEY : Un petit effort.

La porte des étoiles s’ouvre, Elisabeth essaye d’établir le contact avec la base du SGC.

DR WEIR : (A la radio) Commandement de Stargate, ici le docteur Elisabeth Weir de l’expédition d’Atlantis. Vous me recevez ? Je répète, ici le Dr Weir. Répondez, s’il vous plait.

SGT HARRIMAN : (A la radio) Ici, le sergent Harriman du SGC. Qui que vous soyez, j’espère pour vous que ce n’est pas une blague.

DR WEIR : (A la radio) Non, je suis très sérieuse. Je vais vous envoyez mon code d’indentification personnel pour confirmation sergent.

SGT HARRIMAN : (A la radio) Toutes mes excuses docteur Weir. Nous sommes un peu surpris d’avoir de vos nouvelles.

DR WEIR : (A la radio) Bien sûr je vous comprends.

SGT HARRIMAN : (A la radio) L’iris est ouvert, vous pouvez passer.

DR WEIR : (A la radio) Attendez sergent, nous vous remercions, mais nous prendrions le risque que de faire un allez simple.

SGT HARRIMAN : (A la radio) Vous ne comprenez pas docteur Weir. Il y a eu du changement ici. Les Asgards sont entrain d’équiper le Prométhée de moteur capable d’atteindre d’autres galaxies. Nous préparions une expédition pour partir à votre recherche.

LTD FORD : Il est sérieux ?

DR WEIR : (A la radio) Sergent, êtes vous sérieux ?

SGT HARRIMAN : (A la radio) Très sérieux, madame. Franchissez la porte et vous pourrez rejoindre la galaxie de pégase dans moins d’un mois.

RODNEY : Bon... qui veut... qui se dévoue ? Alors ?

La porte a été franchit par Elisabeth. Le général Hammond l’accueil.

 

BASE DU SGC

GENRAL HAMMOND : Bienvenu sur terre.

 

SALLE DE REUNION DU SGC

DR WEIR : Bien que la galaxie de pégase recèle effectivement de nombreux danger. Il me semble que ses richesses potentielles, justifient qu’on prenne le risque maintenir une présence permanente sur la base d’Atlantis.

GENERAL HAMMOND : Je dois vous dire docteur que votre rapport préliminaire a généré une certaine inquiétude au Pentagone. Si les Wraiths sont aussi puisant que vous le dites, nous sommes confrontés à des ennemis plus dangereux que les Goa’uld. Certains sont persuadés que le plus raisonnable serait de réduire nos pertes en abandonnant la galaxie de pégase.

DR WEIR : Général...

GENERAL HAMMOND : Il s’agit quand même d’une race qui a vaincu les Anciens.

DR WEIR : Au cours de toutes ces années d’exploration, le SGC a été mainte fois confronté à des menaces qui aurait pu provoquer la destruction de notre monde, cela ne vous a pas dissuadé d’envoyé des équipes de franchir la porte des étoiles, pourtant.

GENERAL HAMMOND : Lorsque l’équipe SG1, est revenue sur cette planète, après sa première mission, le mal avait déjà été fait. Nous avions déclenchés l’agressivité des Goa’uld et mettre fin aux explorations, n’y aurait rien changé. En ce qui concerne les Wraiths, nous avons encore le choix.

RODNEY : Nous allons donc faire demi-tour et partir en courant.

GENERAL HAMMOND : Cela s’appellerait un repli stratégique, dans le vocabulaire du Pentagone.

DR WEIR : Mais comment être sûrs qu’ils ne viendront pas nous chercher ?

RODNEY : Le docteur Weir a raison enfin, ils se nourrissent de vies humaines et savent qu’un buffet géant les attend, ici.

DR WEIR : Je ne crois pas que nous ayons le choix. Si nous devons rester, c’est aussi pour explorer les avancés technologiques de la galaxie de Pégase, général, c’est très important. Sans parler de notre responsabilité, vis-à-vis des êtres humains qui vivent là bas.

GENERAL HAMMOND : Notre responsabilité ?

DR WEIR : Nous avons réveillés les Wraiths. Il est vrai que cela aurait fini par arriver même sans notre intervention, mais étant donné que nous connaissons la technologie des Anciens, nous sommes les seuls à pouvoir aider ces peuples. Les abandonner, serait cruel.

GENERAL HAMMOND : Soyez certaine que vos recommandations seront examinées en haut lieu, docteur.

 

DANS LES COULOIRS DE LA BASE DE SGC 

Le major Sheppard arrive en courant en voyant le général Hammond monter dans l’ascenseur.

SHEPPARD : Mon général. Merci, mon général.

GENERAL HAMMOND : Major Sheppard.

 

DANS L’ASCENSSEUR

SHEPPARD : Je ne m’attendais pas à ce que la réunion soit aussi courte.

GENERAL HAMMOND : Votre rapport était d’une grande précision.

SHEPPARD : Merci beaucoup.

GENERAL HAMMOND : Je vous croyais déjà parti en permission. Vous l’avez bien mérité.

SHEPPARD : J’allais justement me procurer un moyen de transport.

GENERAL HAMMOND : C’est comme si c’était fait, choisissez celui que vous voulez.

SHEPPARD : Je vous suis très reconnaissant.

GENERAL HAMMOND : Vous avez été très utile à votre pays. Alors c’est normal.

SHEPPARD : Merci, mon général.

 

INFIRMERIE DU SGC

Le major Sheppard retrouve Teyla à l’infirmerie, cette dernière ayant subit des examens de routines.

SHEPPARD : Docteur, notre nouvelle patiente va bien ?

LE DOCTEUR : Nous avons terminé Major. Elle peut partir.

TEYLA : J’avais peur que vous m’ayez oublié.

SHEPPARD : J’organisais notre promenade.

TEYLA : Bon... Où allez-vous m’emmener ?

SHEPPARD : Je me suis dis, que vous aviez peut-être envie d’acheter, de nouveau vêtements.

 

DEMEURE DE SIMON ET D’ELISABETH

Elisabeth rentre chez elle, Simon est surpris de la voir.

SIMON : Elisabeth.

DR WEIR : Tu m’as manqué, Simon.

SIMON : Elisabeth, c’est bien toi ? Quand es tu...

DR WEIR : Tu m’as manqué chéri.

 

APPARTEMENT DE MCKAY

Rodney rentre chez lui et écoute son répondeur, il n'a pas de messages. Il allume alors la télé et s'assoit dans le canapé en mangeant des chips.

LE REPONDEUR : Vous n’avez pas de nouveaux messages.

RODNEY : Hum, il y a surement eu une coupure de courent.

LA TELEVISION : Votre poste de télévision n’est pas en panne. Ne tentez pas de régler la réception de l’image. Nous contrôlons la transmission. Si vous souhaitez que le son soit plus fort, nous augmenterons le volume. Si vous souhaitez que le son soit plus faible, nous baisserons le volume...

Sa voisine frappe à la porte. Rodney va lui ouvrir.

LA VOISINE : Vous êtes là ?

RODNEY : Oui, je suis là.

 

LIMOUSINE

John est assit dans une limousine, Teyla le rejoint après avoir fait des achats vestimentaires.

TEYLA : Merci, major.

JOHN : C’est un plaisir.

TEYLA : J’ai fait du commence avec de nombreux marchants et dans de nombreux monde différent.

JOHN : Pays. Des pays différents.

TEYLA : J’avais oublier, dans de nombreux pays différents. Mais je dois reconnaitre que je n’avais encore jamais vu un choix aussi extraordinaire.

JOHN : Ah, oui visiblement ça vous plait. Cela dit je ne pensais pas que ça vous plairait, pendant des heures et des heures... mais ce que vous avez choisie est ravissant.

TEYLA : Merci, sa me rassure. C’est une drôle de question, mais... si les Wraiths n’avaient pas existés, vous croyez que mon peuple, aurait créé une civilisation comme celle-ci ?

JOHN : Moi aussi, vous savez, je commence à me poser quelques questions.

TEYLA : Les quelles ?

SHEPPARD : Il y a quelque chose d’étrange, non ? Je ne parle pas d’une chose en particulier, en fait... tout à l’air étrange.

TEYLA : Je ne vois pas ce que vous voulez dire ?

SHEPPARD : Excusez moi, je voudrais... je voudrais aller vers le parc Green Moss, pouvez vous nous y conduire ?

LE CHAUFFEUR : Bien sûr.

SHEPPARD : Merci. Je crois que j’aurais une idée plus précise de ce qui me dérange, une fois que nous seront arrivés là bas.

 

DEMEURE D’ELISABETH ET DE SIMON

Le docteur Weir rejoint son chien puis le caresse tendrement.

ELISABETH: Hé, Sedge ! Je t’ai manqué ? Je t’ai manqué ?

SIMON : Plus que tu peux l’imaginer. L’affreuse cassette que tu m’as laissé, je l’ai regardé je ne sais pas combien de fois.

ELISABETH: Je te l’aurais dit de vive voix, si ça avait été...

SIMON : Non, tu craignais que je te fasse changer d’avis.

ELISABETH: Je croyais que tu essayerai, en tout cas.

SIMON : Quand tu as dit que ta destination devait restée secrète, j’ai pensé que tu partais encore Corée, ou peut-être en Israël, dans le pire des cas. Mais la galaxie de Pégase, n’était pas vraiment sur ma liste.

ELISABETH: Je suis vraiment désolé.

SIMON : Je m’en doute. Vous règles de sécurité m’interdise aussi de savoir ce que tu faisais de tes journées.

ELISABETH : Oui.

SIMON : Je peux savoir quand tu vas repartir ?

ELISABETH : Non.

SIMON : Enfin, tu pourrais quand même me promettre, d’emporter ça en mission.

Simon offre à Elisabeth un écrin bleu nuit dans le quel se trouve un collier.

ELISABETH : Quel gentleman. Il est magnifique.

SIMON : Il te va bien.

ELISABETH : Merci Simon.

SIMON : Un problème ?

ELISABETH : Non, tout va bien, excuse-moi... mais quand tu m’as embrassée...

SIMON : Qu’est ce qui t’arrive, Elisabeth ? Dis-moi.

Le téléphone d’Elisabeth sonne, elle décroche.

DR WEIR : Allô ? Oui, général. Quoi ? Oui, oui, évidemment... merci beaucoup.

 

APPARTEMENT DE RODNEY

Le docteur McKay dort sur le canapé, sur son tee-shirt est inscrit « J’appartiens à un génie » Il est réveillé par quelqu’un qui frappe à sa porte.

RODNEY : Une seconde... Oh, bonjour. Vous me surprenez en pleine sieste... je n’ai pas de pantalon. Je me demande qui vous a dit ou je vivais.

DR WEIR : L’Air force.

RODNEY : Ouais je vois. Ecoutez, ça va être un peu difficile de... oui j’ai rendez vous avec locataire du 302. Elle s’est occupé de mon chat... pendant que j’étais absent, et en fait, je lui maque ont dirait.

DR WEIR : Rodney !

RODNEY : Je sais ce que vous pensez, j’impose mon chat à une voisine et en plus je cherche à... qui y a-t- il ?

DR WEIR : Le général Hammond, vient de m’appeler. Il y a eu un accident sur le Prométhée. Il nous est impossible de retourner sur Atlantis.

 

BASE DU SGC

RODNEY : J’étais rentré chez moi pour me reposer un peu, en me disant que j’allais revenir ici, trouver une solution. Il y a une heure, j’ai eu un flash, comme dans Archimède dans sa baignoire, Eureka, sauf que je n’étais pas dans ma baignoire, mais sur un canapé et je regardais un épisode de la quatrième dimension.

GENERAL HAMMOND : Dr Mc Kay.

RODNEY : Lassiez tombé le Prométhée. J’ai trouvé une solution pour ouvrir un vortex de connexion avec la galaxie de Pégase. Mais il me faut L’E2PZ

GENERAL HAMMOND : L’E2PZ est déchargé il ne servira à rien.

RODNEY : Non, en fait ça se discute, la dernière fois l’E2PZ devait ouvrir et maintenir un vortex vers Atlantis, tout ce que je lui demande, c’est d’utiliser l‘énergie qui lui reste, afin d’établir une très brève connexion. Mes calculs sont approximatifs, mais 3,5 microsecondes suffiraient.

GENERAL HAMMOND : ça m’étonnerait qu’une connexion aussi brève puisse nous permettre...

RODNEY : Général, notre première sur M5S-224, avant la fermeture du vortex, j’ai remarqué des fluctuations énergétiques, sur le moment je me suis dis qu’elle était dû à l’énergie résiduelle. Et puis j’ai réalisé que ce n’était pas la cause de variation si forte, ce qui laissait qu’une explication possible. La porte a aspirée de l’énergie, lors de notre arrivé, ce n’est pas seulement le vortex départ qui l’alimente, mais aussi celui qu’on ouvre pour rentrer. Alors il suffirait d’établir une connexion de 3,5 microsecondes. Pour confirmer une combinaison c’est le minimum, puis la porte va aspirer de l’énergie dans l’atmosphère pour maintenir l’ouverture.

GENERAL HAMMOND : Vous voudrez bien m’excusez docteur, tout ça me parait un peu extravagant.

RODNEY : C’est comme appeler un ami au téléphone en sachant qu’il paiera la communication, on compose le numéro et voilà.

GENERAL HAMMOND : Je ne suis pas convaincu, docteur.

RODNEY : Mais, ça ne vous coute rien de me laisser essayer. Je voudrais juste faire quelques tests.

GENERAL HAMMOND : Vous avez gagné, je vais demander que l’E2PZ, soit apporté au laboratoire.

RODNEY : Merci beaucoup.

 

SALLE DE REUNION DU SGC

GENERAL HAMMOND : Dr Weir, je ne m’attendais pas à votre visite.

DR WEIR : La situation me préoccupe. Merci. Je sais que c’est dur un accident pareil, mais je crois que nous ne devons pas renoncer. En fait dés que le Prométhée.

GENERAL HAMMOND : Le Prométhée a subit des dégâts très important et nous avons perdu vingt membres d’équipage, et il se passera du temps avant qu’il ne vole à nouveau.

DR WEIR : Peut-être que les Asgards accepteraient de nous prêter un de leurs vaisseaux.

GENERAL HAMMOND : Je suis persuadé que les Asgards nous aiderons quand cela leur sera possible.

DR WEIR : J’ai décidé de venir sur terre uniquement parce que j’ai reçue l‘assurance de pouvoir retourner là bas. Je n’ai absolument pas l’intention d’abandonner mon équipe.

GENERAL HAMMOND : J’essayerai de trouver une solution. Mais comprenez moi, je ne promets rien.

 

DANS UN COULOIR DU SGC 

LTD FORD : S’il vous plait, essayer d’intervenir en ma faveur.

SGT HARRIMAN : Ecoutez je regrette, si vous avez reçue cet ordre de votre chef, je n’ai pas à intervenir.

RODNEY : Je ne peux pas supporter le travail bâclé. Si vos chercheurs refusent de procédez à une double vérification, ils n’ont rien n’à faire dans l’équipe.

LTD FORD : Dr McKay.

RODNEY : Oui, lieutenant.

LTD FORD : J’ai été muté.

RODNEY : Félicitations.

LTD FORD : Non, vous ne comprenez pas... j’étais... j’étais avec les parents, je me détendais, c’était sympa et puis un sergent arrive et m’annonce la nouvelle. Je veux partir sur Atlantis et ils décident de m’envoyer en Antarctique.

RODNEY : Lieutenant, vous devez avoir des infos que je n’ai pas. D’après ce que je sais le Prométhée est inutilisable et l’E2PZ, a tout juste assez de puissance pour une chaine HI-FI.

LTD FORD : Je croyais que vous alliez trouver un autre moyen ?

RODNEY : Il n’existe pas d’autre moyen, lieutenant. Vous allez devoir vous y faire.

 

DEMEURE D’ELISABETH ET DE SIMON

Elisabeth est assise sur une chaise dans le jardin, elle semble réfléchir. Simon apporte deux tasses.

ELISABETH : Merci.

SIMON : Ce serait si terrible, si tu devais rester ?

ELISABETH : Je m’en veux tellement, Simon... te faire subir tout ça est injuste.

SIMON : Difficile de faire le poids face à la plus grande aventure de l’espèce humaine. Je ne te reproche d’être partie.

ELISABETH : C’est gentil. Mais je me sens quand même coupable. Maintenant je m’en veux d’être revenue sur terre.

SIMON : Parce que les autres sont restés là bas ?

ELISABETH : J’aurais dû rester sur Atlantis. C’est le major Sheppard qui devrait être ici.

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

John Sheppard arrive chez lui et fait découvrir son chez soi à Teyla, puis lui offre une bière.

JOHN : Nous y voilà. C’est comme je l’avais laissé.

TEYLA : Il y a beaucoup d’espace, pour une seule personne.

JOHN : Et bien, les mecs ont besoins de beaucoup d’espace. Je parie qu’il y a encore des... parfait ! Bien fraîche.

TEYLA : Et c’est...

JOHN : ça s’appelle une bière.

TEYLA : Tout ça, c’est destinée, à vos moments de détente ?

JOHN : Oui. J’ai... j’ai l’impression d’avoir tous les jouets qu’un grand garçon comme moi peut rêver.

TEYLA : Un souci ?

JOHN : Oh, tout d’un coup, je pensais... je pensais au Dr Weir et à tous les autres qui sont restés sur Atlantis.

TEYLA : C’est naturel. Mais je suis sûr qu’elle va bien. Je suis sûr que toute l’équipe va bien.

JOHN : Oui, Je le pense aussi.

 

UN LABO DU SGC

RODNEY : Vous avez les résultats des tests ?

UN SCENTIFIQUE : Il nous faut un délai supplémentaire.

RODNEY : Vous, vous fichez de moi ? Faites voir. Non, mais attendez. C’est une blague ou quoi ?

UN SCENTIFIQUE : Je vous l’ai dis, il nous faut un délai supplémentaire.

RODNEY : Mais c’est n’importe quoi.

UN SCENTIFIQUE : A notre avis l’E2PZ, n’a pas assez de puissance pour ouvrir un vortex.

RODNEY : Difficile de le savoir, en regardant ça. S’il était écrit, pic et pic et colegrame, ce serait moins absurde. Je vais le faire, allez vous en. Tirez vous. Non, mais il se fiche du monde ou quoi.

 

SALLE DE REUNION DU SGC

GENRAL HAMMOND : Je vous remercie d’être revenue Docteur Weir.

DR WEIR : Avez-vous une réponse à ma requête ?

GENRAL HAMMOND : Nous n’aurons pas besoins de faire appel aux Asgards. Finalement le Docteur McKay a trouvé une solution qui devrait permettre d’ouvrir un vortex donnant accès à Pégase.

DR WEIR : C’est vrai ? Il a trouvé une solution. Pourquoi, je n’en n’ai pas été informée ?

GENRAL HAMMOND : Docteur, nous avons réexaminée la mission Atlantis.

DR WEIR : Réexaminé ?

GENRAL HAMMOND : A la lumière de vos renseignements, concernant les Wraiths, il a été décidé, contenue du danger que notre présence devrait être militaire.

DR WEIR : Nos alliés ont-ils donnés leurs accords ?

GENRAL HAMMOND : Ouais, dés que le Docteur McKay sera en mesure d’ouvrir un vortex, des renforts seront envoyé sur Atlantis, ainsi qu’un nouveau commandant en chef. Je regrette docteur Weir, mais vous êtes relevés de vos fonctions, c’est ainsi.

DR WEIR : Vous êtes allés trop vite, ah... c’est peut-être une très bonne idée de renforcer la présence de l’armée, mais permettez moi de vous dire que la mission doit rester la même. Croyez moi, si le major Sheppard...

GENRAL HAMMOND : Nous en avons parlé au major Sheppard, il y a une heure il a établie un contacte radio pour savoir comment vous alliez ? Nous l’avons informé de la décision prise et il a dit qu’il était de notre avis.

DR WEIR : J’ai du mal à vous croire général Hammond. Je connais John Sheppard.

GENRAL HAMMOND : Peut-être que vous ne le connaissez pas si bien que ça, docteur. Le major Sheppard a confirmé, d’une manière catégorique que c’était la seule façon d’assurer la sécurité du projet.

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

JOHN : Bon, on s’en va.

TEYLA : Pourquoi ?

JOHN : Vous devez avoir envie d’aller voir la terre.

TEYLA : Oh, je croyais que vous alliez vouloir passer du temps chez vous, ou bien aller voir des amis.

JOHN: ça c’est une idée.

Quelques secondes plus tard, quelqu’un sonne à la porte, John va ouvrir et derrière elle se trouve deux amis.

 

LES DEUX AMIS : Hé...

JOHN : Mitch. Dex.

DEX : Alors, t’imaginais quand même pas que tu pouvais revenir ici, et échapper à tes copains ?

MITCH : Tu nous fais entrer ou quoi ?

JOHN: Entrez, bien sûr... vous attendez quoi ?

DEX : (En se présentant à Teyla) Bonjour, je m’appel Dex.

 

LABORATOIRE DU SGC

Elisabeth rejoint Rodney dans le laboratoire.

RODNEY : C’est quoi ça ?

DR WEIR : Il y a un problème ?

RODNEY : Elisabeth ?

DR WEIR : Rodney, il faut que l’on se parle.

RODNEY : ça peut attendre ?

DR WEIR : Non, il se passe quelque chose d’anormal.

RODNEY : J’ai analysé l’état de l’E2PZ, voilà le résultat que j’obtiens.

DR WEIR : Je ne suis pas une scientifique, vous savez.

RODNEY : Il n’y a aucun scientifique ici, apparemment. Ils auraient vu que les lois de la physique ont pris la clé des champs.

DR WEIR : Peut-être que c’est un problème technique ?

RODNEY : J’ai vérifié, tout marche bien.

DR WEIR : Si votre solution ne fonctionne pas, ce n’est pas votre faute. Il faudra se faire à l’idée qu’il est impossible de repartir là bas.

RODNEY : Quoi ?

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

A l'appartement de Sheppard, une petite fête est improvisée. Les amis de John discutent de faits de guerre.

DEX: Lorsque les copains se faisaient canardé et cet espèce de superman a fait descendre son hélico juste au dessus du pont...

MITCH : On était supposé le suivre.

DEX : Mais je n’avais aucune envie d’approcher mon Black Hawk d’un pont tenu par des tanks, moi.

MITCH : Par des quoi ?

DEX : Ben, des tanks

MITCH : Tanks... Pis.

Sur cette blague tout le monde rit aux éclats, sauf le major Sheppard et Teyla.

DEX : Oh, tu es trop drôle, toi.

JOHN : C’est un souvenir... euh... réjouissant.

DEX : Ouais, mais bon, on l’a quand même tiré d’affaire ce commando, tu te souviens, Shep ?

SHEPPARD : On l’a tiré d’affaire.

MITCH : C’est ce que j’appel du pilotage, Shep.

Quelqu’un sonne à la porte, un invité ouvre la porte, ce trouve derrière, elle ; Aiden Ford avec des cartons de pizzas.

JOHN : Tient, tient, vous vous êtes, reconverti dans la livraison de pizzas.

AIDEN : Non, major, j’ai croisé le livreur en montant.

JOHN : Je pensais à vous justement, venez boire un verre. Ah très bien, très bien, il commence à y avoir de l’ambiance ici.

UN INVITE : Merci.

UNE JEUNE FEMME : Génial.

AIDEN FORD : Pizzas.

 

LABORATOIRE DU SGC

DR WEIR : On m’a retiré le commandement de l’expédition.

RODNEY : Oh, je suis désolé de l’apprendre.

DR WEIR : Ils vont militariser Atlantis.

RODNEY : Intéressant. Ça devait finir par arriver.

DR WEIR : Vous acceptez ça sans rien dire, alors ?

RODNEY : Vous espériez quel réaction, en leur apprenant l’existence des Wraiths ?

DR WEIR : Je dois dire que je ne m’attendais pas à être mise sur la touche.

RODNEY : Allons, personne ne vous persécute. Rentrez chez vous et allez retrouver Simon.

DR WEIR : Simon ?

RODNEY : Oui, il compte beaucoup pour vous, non ?

DR WEIR : C’est vrai. Mais je ne me souviens pas de vous avoir parlé de lui.

RODNEY : Comment j’aurais pu connaitre son nom ?

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

MITCH : On ne savait pas à quoi s’attendre. Ce type avait la réputation d’être l’un des plus impitoyables seigneurs de bière de tout l’Afghanistan, et voilà qu’il vient s’assoir à notre table.

AIDEN FORD : C’est une histoire incroyable major.

JOHN : Je la connais lieutenant, j’y étais.

MITCH : Ouais, ça ne s’oublie pas, en fait il voulait profiter de nous pour se perfectionner en Anglais. Sheppard à parlé avec lui presque toute la nuit.

JOHN : C’était un sacré souvenir.

DEX : Il ne te laissait même pas faire une pause pour aller aux toilettes.

JOHN : Et deux jours après, vous avez été tués tous les deux à la sortie de Kaboul.

 

LABORATOIRE DU SGC

RODNEY : Bon, laissez moi essayer de vous expliquer ! C’est tests n’indique pas juste que l’E2PZ, est fichu, mais que cette réalité n’est gouverné par aucune loi naturelle. C’est comme si, on regardait au microscope une culture de cellule et qu’on voyait dansé des hamsters. C’est impossible !

DR WEIR : Vous devriez vous calmez.

RODNEY : Non, pas du tout, je crois que je devrais m’énerver au contraire, parce que c’est des mensonges, tout ça ! Cet écran ! Ces tests ! Et ça aussi !

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

TEYLA : Qu’est ce que vous racontez ?

JOHN : Quand ils se sont posés pour évacuer les blessés leur hélico a prit une roquette. Il ne restait presque rien à ramener pour leurs funérailles militaires.

DEX : Qu’est ce que tu dis ?

JOHN : Je dis que vous êtes morts depuis des années. Oh, ne le prenez pas mal, je vous jure, je suis content de vous revoir. Vous aussi Mme Watson.

AIDEN FORD : Major, qu’est...

JOHN : C’était mon institutrice. Et j’ai oublié ton prénom, mais je le souviens de t’avoir invité à boire un verre, et de mettre fait rembarré.

MITCH : Shep, je crois que tu as besoins de voir un médecin.

JOHN : Oh, tu crois ?

DEX : Ah, oui tu as un comportement étrange.

JOHN : Oh, oh, c’est moi qui a un comportement étrange ?

Le major Sheppard saisit l'arme d’un invité et tire deux fois sur Dex.

TEYLA : Major !

 

LABORATOIRE DU SGC

Rodney ramasse les morceaux de l’E2PZ, qu’il à violement fait tombé.

RODNEY : Alors, vous comprenez ?

DR WEIR : Je connais Rodney McKay et je suis sûr qu’il n’aurait jamais accepté qu’on militarise la base d’Atlantis, sans opposer de résistance.   Et je serais étonné que le major Sheppard accepte ça, en tout cas surement pas sans m’en avoir parlé avant.

RODNEY : Elisabeth, ça n’a rien de personnel. D’un certain côté c’est une aubaine, vous aurez d’avantage de temps pour votre vie privée.

DR WEIR : Taisez vous, ce n’est pas la peine, ça ne marche plus. Vous allez me dire qui vous êtes ?

RODNEY : Vous, voulez savoir qui je suis ?

 

DEMEURE DE JOHN SHEPPARD

DEX : Tu as voulu me tuer !

JOHN : Tu es déjà mort.

AIDEN FORD : Major, donnez-moi...

John Sheppard braque son arme sur Ford.

JOHN : Je commence à avoir de sérieux doute à votre sujet, lieutenant, me donnez raison maintenant serait risqué. Franchement, ce que j’aimerais... c’est qu’on m’explique rapidement à quoi rime toute cette histoire.

 

LABORATOIRE DU SGC

GENERAL HAMMOND : Dr Weir ?

DR WEIR : Arrêtez de me mentir. Ça suffit ! Je veux savoir ce qui m’arrive ?

GENERAL HAMMOND : Nous n’avons plus aucun intérêt à vous mentir.

Soudain le Général Hammond se matérialise pendant quelques instants en une sorte de brouillard.

GENERAL HAMMOND : Maintenant vous savez.

DR WEIR : Où est Rodney ?

GENERAL HAMMOND : Le vrai docteur McKay et tous les membres de cette équipe, sont chacun dans le monde imaginaire qui leur correspond.

DR WEIR : Je veux les voir, s’il vous plait. Je vous en pris.

 

SALLE D’EMBARQUEMENT DU SGC

Sheppard, Teyla, Ford, et McKay, se retrouve en salle d'embarquement, sur la passerelle de la porte des étoiles. Le Dr Weir et l’entité se m’artérialise devant eux.

SHEPPARD : Qu’est ce qui s’est passé ?

GENERAL HAMMOND : Je vous ai sorti de vos réalités séparées.

SHEPPARD : Non, je parlais de la disparition de ma bière.

GENERAL HAMMOND : Le major Sheppard a découvert la vérité depuis un certain temps.

RODNEY : Lui aussi ?

SHEPPARD : Mon vrai domicile depuis 11 mois est sur une base de recherche au milieu de l’Antarctique. Je reconnais que j’ai souvent rêvé d’habiter une baraque exactement comme celle là.

GENERAL HAMMOND : Le major Sheppard démontré une aptitude tout à fait exceptionnel à créé et manipuler sa réalité.

SHEPPARD : Quand je pense au scénario que j’aurais pu inventer, j’ai envie de me frapper.

GENERAL HAMMOND : Les réalités que vous avez crus vivres étaient des extrapolations de vos esprits. En ce qui vous concerne, puisque vous n’aviez aucun souvenir terrestre des quels nous puissions nous inspirer, vous avez partagé l’hallucination du major Sheppard.

SHEPPARD : Je savais que c’était vous.

GENERAL HAMMOND : Il est regrettable que vous ayez tous découverts si vite la vérité, mais vous obtenez ainsi le droit de fabriquer la réalité de votre choix. En sachant que vous devrez y passer le reste de votre vie.

DR WEIR : Qu’est ce que vous dites ?

SHEPPARD : Il va falloir, trouver autre chose.

GENERAL HAMMOND : Je crains que vous n’y puissiez pas grand-chose.

SHEPPARD : Ah oui, je vous jure qu’on ne va pas se laisser faire.

GENERAL HAMMOND : Toute résistance est impossible major, même ce que vous croyez vivre présentement n’est qu’une hallucination collective. La meilleure solution pour vous serait d’élaboré la vie qui vous convient.

SHEPPARD : Ce n’est pas la vie. Vous voulez qu’on fasse semblant d’y croire ?

GENERAL HAMMOND : Et bien je regrette, mais c’est tout ce que je peux vous offrir.

DR WEIR : Attendez ! Pourquoi, vous nous faites ça ?

GENERAL HAMMOND : Pour protégé notre espèce.

DR WEIR : Sommes nous une menace ?

TEYLA : Nous ne cherchons pas à vous nuire.

GENERAL HAMMOND : Nous existons, sous une forme non-corporelle, contrairement à votre espèce, et nous sommes soumis aux effets destructeurs de la porte des étoiles.

DR WEIR : De quels effets destructeurs, parlez vous ?

RODNEY : Alors l’énergie que j’ai captée correspondait à des signes de vies ? Vous étiez dans la brume.

GENERAL HAMMOND : Nous sommes la brume. Chaque fois que la porte est activée, c’est une hécatombe parmi nous. Jusque là, les explorateurs qui sont passés, n’ont jamais soupçonné notre existence. Des sacrifices doivent être faits pour qu’elle reste secrète. Nous nous sommes alarmés en vous voyant revenir, pour savoir ce que vous cherchiez, le seul moyen était de pénétrer dans votre esprit. Et lorsque nous avons découvert vos intentions, nous avons été forcés de prendre des mesures préventives.

DR WEIR : Mais vous venez de dire que vous avez laissé d’autres explorateurs s’en aller, faire pareil avec nous, aurait été plus simple.

GENERAL HAMMOND : Votre désire de retrouvé votre monde était trop fort. Vu l’immense quantité d’énergie requise pour changer de galaxie, vous auriez causé un massacre sur notre planète.

LTD FORD : Mais, quand nous avons composé le code...

GENERAL HAMMOND : Vous n’avez jamais composé le code, vous avez imaginés que vous le faisiez. Même maintenant vous êtes allongés sur le sol de la planète complètement inconscient.

RODNEY : Rien de tout ça n’est vrai ? Oui, c’était bizarre que ma jolie voisine passe directement de « Vous me dégoûtez, mais j’adore votre chat » à « Je suis amoureuse de vous »

GENERAL HAMMOND : Nous n’avions pas une grande connaissance approfondie de votre monde, de ce fait les illusions que nous avons créées en nous basant sur vos pensés étaient en parti défectueuses.

SHEPPARD : Faire venir des copains morts, ça, ça fait tout foirer.

RODNEY : Des copains morts ? Vous faisiez quoi ?

DR WEIR : Il fallait nous expliquer peut-être que nous aurions...

RODNEY : Oh, attendez ! Je viens de me rendre compte de quelque chose. Alors nos corps, si j’ai bien compris sont sur votre planète ?

GENERAL HAMMOND : Oui, c’est vrai.

RODNEY : Dans ce cas, nous avons besoins d’eau et de nourriture.

SHEPPARD : Il veut dire que nous ne tiendront pas longtemps dans cet état.

GENERAL HAMMOND : Alors je vous conseil de profitez au mieux du temps qu’il vous reste à vivre.

DR WEIR : Vous avez décidé de nous tuer, afin de sauver votre...

GENERAL HAMMOND : Afin de sauver des millions de mes semblables. Je crois savoir que vous agiriez de même.

TEYLA : Si nous ne rentrons pas, il est certain que nos amis viendront nous chercher.

GENERAL HAMMOND : Des membres que votre espèce ?

SHEPPARD : Ils vont venir, c’est sûr. Vous les tuerais aussi, je suppose ?

LTD FORD : Mais d’autres viendront.

SHEPPARD : Et ils réussiront à ouvrir la porte des étoiles à force d’essayer. Des millions de vos semblables seront tués. Nous avons pour règle, de ne jamais abandonner les nôtres, si vous étiez vraiment le général Hammond, vous le sauriez.

DR WEIR : Mais si vous nous laissez partir vivant, je vous promets que jamais nous reviendrons, jamais plus. Vous n’aurez plus à craindre les membres de notre espèce, vous avez ma parole.

GENERAL HAMMOND : Puis-je croire à cette promesse, quand vous aspirez tant à revoir votre monde ?

SHEPPARD : C’est vrai, nous voudrions revoir notre monde, mais pas s’il faut tuer vos semblables, pour y arriver. Vous êtes resté longtemps dans nos esprits et vous y êtes à cet instant. Vous savez que nous sommes sincères.

GENERAL HAMMOND : J’ai compris.

L'entité leur fait finalement confiance et les laisse repartir. L’équipe est allongée au sol sur la planète, juste devant la porte des étoiles, ils se réveillent tous.

RODNEY : Je ne voudrais pas avoir l’air pessimiste, parce que, ce n’est vraiment pas du tout mon genre, mais comment être certain que ce n’es pas une autre hallucination ? Hein, qu’est ce qui nous dis que c’est ça...

L’ENTITE : Ceci est votre réalité, vous avez ma parole.

RODNEY : Je meurs de faim, il dit surement vrai.

SHEPPARD : Combien de temps tout ça a duré ?

RODNEY : Je dois sortir le cristal de contrôle du DHD, j’en ai pour une minute.

LTD FORD : Je vais vous donner un coup de main.

DR WEIR : Merci, de nous avoir fait confiance. Rodney faites attention au cristal. Nous en avons besoins pour rentrer chez nous.

RODNEY : Vous voulez dire sur Atlantis ?

SHEPPARD : Oui, c’est d’Atlantis qu’elle parle.

RODNEY : Comment savoir qu’elle ne suggère pas que nous jouons double jeu, pour regagner la terre ?

SHEPPARD : Oubliez les hallucinations et attrapez le cristal. Je vais composer le code.

FIN


PLANET (M5S-224). The area around the Stargate appears to be devoid of any plant or animal life, although it’s difficult to tell through the thick fog which covers the area. A few stone pillars can be glimpsed. Sheppard, Ford, McKay and Teyla, all wearing Hazmat suits, are walking through the fog, returning to the Stargate.
FORD: I’ve never seen so much nothing.
SHEPPARD: And I’ve never walked so far to see it.
McKAY: How was I to know the only structures on this planet would be in the immediate area around the Stargate?
SHEPPARD: There’s the Gate – dial it up.
McKAY: Wait. The energy readings here are exactly the same as they were a mile away.
SHEPPARD: So?
McKAY: I really think we should stay for a while.
FORD: I thought you hated wearing these suits.
McKAY: I do – I’m incredibly uncomfortable – but these energy readings are amazing. It’s like it’s coming from all around us.
TEYLA: And yet you cannot explain it.
McKAY: Not yet.
SHEPPARD: You can’t figure out a way we can use it?
McKAY: Not yet!
SHEPPARD: Alright. Then let’s call it a mission.
McKAY: Wait-wait-wait-wait-wait. This thing is pure science – not everything has to be immediately useful.
SHEPPARD: You talked me into coming here because you thought those energy readings indicated the presence of a civilisation. There are no buildings, no people, no nothing – just fog.
McKAY: It’s not technically fog. There’s no actual water vapour in the atmosphere. I mean, you know, for that matter, I don’t think we need to wear the Hazmat gear. (He takes his helmet off. John and Teyla follow suit.)
SHEPPARD: Now you tell me! (To Aidan) Dial the Gate.
(Aidan dials the symbols on the DHD. The chevrons on the Gate light up, then the Gate kawhooshes. Rodney looks at his energy monitor.)
SHEPPARD: Let’s move out.
McKAY: Wait-wait-wait-wait-wait-wait. Hold on. You wanted useful?
SHEPPARD: What are you talkin’ about?
McKAY: When the wormhole connected there was a wild fluctuation in the energy field. If I read these numbers right, it looks like the Gate is actually drawing power from the atmosphere.
SHEPPARD: So?
McKAY: So? I mean, the best I know, this field goes on for miles. I mean, for all we know it envelops the entire planet. We’re talking about a lot of energy here.
SHEPPARD: How much is a lot?
McKAY: What, in terms of joules or ergs?
SHEPPARD: In terms of ... lots.
McKAY: Well, lots and lots. Enough to open a wormhole back to Earth.


ATLANTIS. CONFERENCE ROOM.
[The beginning of this scene is missing from my copy but I imagine that somebody said something about the Atlantis Gate being the only one in Pegasus which can dial Earth.]
McKAY: It is, but that’s because it’s the only one with an additional control crystal that allows an eighth chevron to lock.
SHEPPARD: It’s probably a security measure.
McKAY: It doesn’t matter. As long as we have the control crystal, I can make the other Gate work.
WEIR: You’re suggesting we remove it from our DHD and bring it to M5S-224?
McKAY: Yes.
WEIR: Isn’t that risky?
McKAY: I’ll be fine.
SHEPPARD: I think she means in terms of breaking our own Gate.
McKAY: I know what I’m doing. Besides, the control crystal’s useless without enough power.
FORD: You said you didn’t know where the energy on the other planet is coming from.
McKAY: I believe it is being generated somehow in the atmosphere itself.
TEYLA: The fog.
McKAY (rolling his eyes slightly): Yes.
SHEPPARD: You said it wasn’t fog.
McKAY: Whatever it is.
FORD: Well, how do you know?
McKAY: I don’t yet – but the fog, or the mist, or whatever you wanna call it is the only thing around for miles and the energy readings were constant.
WEIR: OK, even if you can pull this off, we have to assume that the Earth Gate lacks a power source capable of establishing a wormhole back to Pegasus, so whoever went – they’d be taking a risk that it might be a one-way trip.
McKAY: I’m sure someone will volunteer.
SHEPPARD: You?
McKAY: Believe it or not, I would only go if I knew there was a good chance I could come back. At least we can send a message to Stargate Command letting them know that we’re OK.
SHEPPARD: Well, we’ve gathered a lot of intel – we should send it, if we can, even if it’s over a radio.
(Elizabeth nods in agreement.)


LATER. CONTROL ROOM. Rodney comes up from under the Atlantis DHD panel.
McKAY: There – that’s it. (He’s holding the control crystal.)
SHEPPARD: So how easy will it be to put that thing in the other DHD?
McKAY: The Atlantis DHD is unique – it’s not like there’ll be an empty slot waiting for us to plug it in.
WEIR: Meaning?
McKAY: Meaning that there may be some disassembly required.
FORD: You wanna take the DHD apart?!
McKAY: I’ll put it back together again.
TEYLA: Do you not run the risk of disabling the other Stargate?
McKAY: Only if I screw up, which is extremely unlikely.
SHEPPARD: Eight hundred and four years.
McKAY: What?
SHEPPARD: That’s how long it will take us to come get you by Puddlejumper.
McKAY (sarcastically): But you would do that, right?
SHEPPARD (insincerely): Of course we would.
(Aidan grins.)
McKAY: Well, it won’t be necessary. However, I may require some assistance.
WEIR (looking at John): Major?
(John immediately looks round to Aidan.)
SHEPPARD: Lieutenant?
(Aidan looks concerned.)
FORD (reluctantly): Yes, sir. (He smiles nervously at Rodney.)


M5S-224. Rodney and Aidan have arrived back on the planet, this time without Hazmat suits.
McKAY (into radio): Atlantis, this is McKay.
WEIR: Go ahead.
McKAY: We’re ready to begin work on the DHD.
WEIR: You’re sure about this, Rodney?
McKAY: Positive. Next time you hear from us we’ll be delivering the good news.
WEIR: Good luck.
McKAY: Back in time for supper.
(The Gate disengages. Rodney squats down to the bottom of the DHD.)
McKAY: Right – let’s get started.


ATLANTIS. JOHN’S QUARTERS. John is sitting and reading “War and Peace”. There’s a knock on the door.
SHEPPARD: C’me in.
(The door slides open and Elizabeth walks in.)
WEIR: Hi. D’you have a moment?
SHEPPARD: Yeah, sure. (He sits up and puts the book down. Elizabeth looks at the cover.)
WEIR: “War and Peace”? (She picks it up.) Wow, that’s some heavy reading.
SHEPPARD: Yeah, well, back on Earth when I was getting ready for this mission, I realised there was a good chance that I might be here for a while, so I figured why not bring along a book that takes a while to read?
WEIR (turning to the page that he has bookmarked): Page seventeen.
SHEPPARD: I’m right on schedule.
WEIR: Hmm. (She closes the book.) It’s kinda what I wanted to talk to you about. Home. Going home.
SHEPPARD: Oh.
WEIR (pacing nervously): McKay’s right. If this works and we are able to establish a wormhole back to Earth ...
SHEPPARD: Y’know, if this conversation is going where I think it’s headed, you can put your mind at rest. I’m not going anywhere. I haven’t read my book.
(Elizabeth laughs nervously, then pulls up a chair and sits down.)
WEIR: Look, all I’m saying is that you are the person who is best qualified to brief General Hammond and the other powers-that-be about the Wraith threat.
SHEPPARD: Well, maybe so, but I think I’m needed here.
(Elizabeth smiles.)
WEIR: Good.
SHEPPARD: But if you wanna go, I understand that too.
WEIR: What, are you saying I’m not needed here?
SHEPPARD: I said I’d understand.
WEIR: Well, thank you, but I made a commitment.
SHEPPARD: Of course, in all fairness, life-sucking aliens weren’t part of the brochure.
WEIR: Regardless, I’m staying.
SHEPPARD: Good. Wouldn’t be the same without you.


M5S-224. Rodney is lying on the ground working on the DHD. Aidan is squatting nearby helping to illuminate the DHD with a torch.
FORD: So if this works, would you wanna go back?
McKAY: I don’t think it matters what I would want.
FORD: Why not?
McKAY: Because Atlantis can’t afford to lose me. (Unseen by Rodney, Aidan grins.) I’m their foremost expert in Gate theory, wormhole physics and a myriad of other sciences too numerous to mention, yet too important to ignore.
FORD: I’d love to see my grandma. She thinks I’m somewhere in Afghanistan or something ...
McKAY (interrupting): On the other hand, if someone’s going, it should be someone that commands the respect of the SGC and yet has the patience, knowledge and determination to bring them up to speed and find a way to bring the cavalry back here.
FORD: So what you’re saying is you’re invaluable everywhere.
McKAY: Granted, it would create a void if I were to go (Aidan giggles quietly to himself), but you can all take comfort in the knowledge that I’ll be on the other side spearheading the effort to return with reinforcements, fresh supplies and Big Macs for all.
FORD: I – I feel better already.
McKAY (oblivious to Aidan’s sarcasm): Yeah, good.


ATLANTIS. GATEROOM. Teyla comes over to John.
TEYLA: Major Sheppard, have we heard back from Doctor McKay?
SHEPPARD: Not yet.
TEYLA: Word of the discovery has already spread throughout the base.
SHEPPARD: I’ve noticed.
TEYLA: It is to be expected, of course – faced with the prospect of being reunited with loved ones, returning to familiar ground ...
SHEPPARD: Yeah. I’d love to go back.
TEYLA: You would consider leaving Atlantis?
SHEPPARD: I just wish I knew I could gate back here, then I’d go in a heartbeat.
TEYLA: It would be wonderful to see your world.
SHEPPARD: You could help me with the briefing.
TEYLA: I would like that.
SHEPPARD: Hey, you know more about the Pegasus galaxy than anyone. And then there’s all of those cool Earth things I talked about – football, Ferris wheels ... Oh! D’you remember the last of the popcorn we ate? We could get more!
(Teyla doesn’t look too pleased at that thought.)
TEYLA: If we knew we could return.
TECHNICIAN (from the Control Room): Unscheduled activation.
(The Gate starts to dial in.)


CONTROL ROOM. Elizabeth trots down the stairs from her office. The Gate is now open.
TECHNICIAN: It’s a radio transmission from Doctor McKay.
WEIR (into radio): Rodney?
McKAY (over radio): Elizabeth. I’m done. The crystal’s installed in the DHD and as you can see ...
WEIR: Well done. Uh, sorry – what about the energy readings?
McKAY: Same as before. All indications are that the Gate’s drawing power from the atmosphere and there’s enough for an eighth chevron mark.
WEIR: OK, you stay put. We’re on our way.
McKAY: Right.

GATE TRAVEL.

M5S-224. Elizabeth, John and Teyla have joined Rodney and Aidan, and all are standing near the DHD and facing the Gate.
McKAY (behind the DHD): So – are we, uh, ready?
SHEPPARD: What’s there to be ready for?
McKAY: Well, it’s a big moment and I thought, we haven’t been in contact for some time ...
SHEPPARD (sarcastically): Hooray.
WEIR: Go ahead.
(Rodney dials the DHD. The chevrons on the Stargate begin to activate.)
McKAY: Please work.
(He pushes the central button on the DHD – the Gate kawhooshes. Rodney stares in awe.)
WEIR (speaking into her radio mouthpiece): Stargate Command, this is Doctor Elizabeth Weir of the Atlantis expedition. Do you read? (There’s no reply.) I repeat – this is Doctor Weir, come in please.
HARRIMAN (over radio): This is Sergeant Harriman of Stargate Command. Whoever you are, this better not be a joke.
WEIR (smiling delightedly): No joke, Sergeant. I’m sending my personal IDC for confirmation. (She types her code into her GDO.)
HARRIMAN: Sorry about that, Doctor Weir. We’re just a little surprised to be hearing from you.
WEIR: Understandable.
HARRIMAN: The iris is open – you’re clear to come through.
WEIR: Thanks, but we’re not ready to risk a one-way trip.
HARRIMAN: You don’t understand, Doctor – things have changed around here. The Asgard are in the process of fitting Prometheus with engines capable of reaching other galaxies. We were mapping a mission to find out what happened to you.
FORD: Is he serious?
WEIR (into radio): Are you serious?
HARRIMAN: Yes, ma’am. Come through now and you could be back in Pegasus inside of a month.
(There’s a pause as everyone takes in the news.)
McKAY: Well, (he clears his throat) who’s going?

GATE TRAVEL.

STARGATE COMMAND (SGC). GATEROOM. At the bottom of the ramp, General George Hammond is waiting.
HAMMOND: Welcome back to Earth.
(We see who came through the Gate. We can’t see all of the ramp but it appears that only Elizabeth is standing there.)


LATER. SGC BRIEFING ROOM. Elizabeth is speaking with General Hammond. As she speaks, the camera pans across and we see that Rodney is sitting next to her.
WEIR: ... and while the Pegasus galaxy does hold many dangers, I feel its potential rewards justify the risk of maintaining a continued presence on the Atlantis base.
HAMMOND: Unfortunately, Doctor, your preliminary report has given the Pentagon cause for concern. If the Wraith are as powerful as you say, that would make them an enemy even more dangerous than the Goa’uld. There are those who believe it would be prudent to cut our losses and abandon the Pegasus galaxy altogether.
(Rodney makes a sound of disappointment.)
WEIR: General, you can’t ...
HAMMOND: We’re talking about a race that defeated the Ancients.
WEIR: Over its years in operation, Stargate Command has encountered a number of threats that could well have brought about the destruction of this world. Now, that never stopped you from continuing to send teams through the Gate, General.
HAMMOND: By the time SG-1 had returned from their first mission, the damage had already been done. We’d alerted the Goa’uld to our presence, and shutting down operations wouldn’t have changed that. In the case of the Wraith, however, we have a choice.
McKAY: So we’re just going to turn tail and run?
HAMMOND: The Pentagon would prefer to call it a strategic withdrawal.
(Rodney snorts.)
WEIR: But how can we be sure they won’t come after us?
McKAY: She’s right. General, they feed on human lifeforms. Now they know there’s a smorgasbord waiting for them here.
WEIR: I don’t think we have a choice. We need to continue to explore the opportunities for technological advancement Pegasus galaxy has to offer – not to mention our responsibility to the other humans who live there.
HAMMOND: Responsibility?
WEIR: We did wake up the Wraith – and while, yes, that would have happened eventually without our interference, our access to Ancient technology puts us in a unique position to help those people. We can’t just walk away.
(There’s a long pause as Hammond thinks about it.)
HAMMOND: Rest assured your recommendation will be given consideration at the highest level.
(Elizabeth nods her thanks.)


LATER. Hammond is walking along a corridor. John comes around a corner and spots him heading towards the elevator.
SHEPPARD: Uh, General, sir! (He runs towards him as Hammond gets into the elevator and holds it for him.) Thank you, sir. (He gets into the elevator.)
HAMMOND: Major Sheppard.
SHEPPARD: I’m surprised the briefing went as quickly as it did.
HAMMOND: You were very thorough, Major.
SHEPPARD: Thank you, sir.
HAMMOND: In fact, by now, I’d have thought you’d have been enjoying some well-deserved R&R.
SHEPPARD: I was just going to arrange some transportation, sir.
HAMMOND: Well, consider it taken care of, Major, anywhere you’d like.
SHEPPARD: Well, that’s ... very generous.
HAMMOND: You’ve done your country a great service, son. You deserve it.
SHEPPARD: Thank you, sir. (He looks a bit puzzled by the effusive praise he’s receiving.)


SGC INFIRMARY. Teyla is sitting on the side of a bed strapping her wrist watch back on. John comes into the room and goes over to the doctors.
SHEPPARD: Well, how’s our patient doing?
DOCTOR: We’re all done, Major. She’s free to go.
(John walks over to Teyla.)
TEYLA: I was afraid you had abandoned me.
SHEPPARD: Just setting up our ride.
(Teyla stands up and turns to face John, smiling.)
TEYLA: So – where are we going?
SHEPPARD: We should start by getting you a new outfit.


A STREET. Elizabeth drives an open-topped sports car up the drive of a house. At the top of the drive, another car is parked with its bonnet up. Simon – Elizabeth’s boyfriend, last seen in “Rising” – comes up from underneath the bonnet and stares in shock when he sees her. She gets out of the car. Simon grabs a rag from his car and starts to clean his hands, still staring at her. Hesitantly, Elizabeth walks towards him, unsure of whether she is welcome or not.
WEIR: Hello, Simon.
SIMON: My God. When did you ...? (He trails off, gazing at her, and neither of them move for a moment. Then he smiles, reaches out and takes her head in his hands before pulling her into a hug. Elizabeth wraps her arms around him and hugs him back.)
WEIR: I missed you.


APARTMENT. Rodney opens the door to his apartment and walks in. He goes to his answering machine and pushes a button.
ANSWERING MACHINE: You have no new messages.
McKAY: Huh! Must have been a power failure or something. Anyways ... (He goes to the sofa, picks up the TV remote control and turns on the TV as he sits down. As the programme starts, he finds a half-eaten bag of crisps [potato chips] down the back of the cushion. He puts his feet up on the sofa and tries one of the crisps. It seems to be alright, so he eats another one.)
VOICE ON TV: There is nothing wrong with your television set. Do not attempt to adjust the picture. We are controlling the transmissions. (Somebody knocks on Rodney’s door.) If we wish to make it louder, we will bring up the volume ... (Rodney goes and answers the door. A pretty young woman is there. She’s the woman he left his cat with in “Rising”.)
WOMAN (flirtatiously): Hi.
McKAY (a little surprised): Hi.


AIR FORCE CAR. John is sitting in the back seat. He looks bored, as if he has been waiting for quite some time. The door opens and Teyla climbs in beside him, holding a small flowery handbag and wearing a very short denim skirt and a white and pale blue low-cut sleeveless top. She smiles at the car’s driver as he closes the door for her, then turns to John.
TEYLA: Thank you, Major! (She reaches for a shopping bag already in the car.)
SHEPPARD: You’re welcome.
TEYLA: I have traded in many market places on many worlds ...
SHEPPARD (raising a finger in warning as the driver gets into the front seat): Countries ... countries.
TEYLA: Yes, of course – countries. But here there are so many different items to choose from!
SHEPPARD: Yeah, you seemed like you were having fun ... hours and hours of fun. But you have picked out a nice outfit.
TEYLA: Thank you. (She looks out of the window as the car drives along.) I wonder, if we had never suffered the Wraith, would my people have created a civilization such as this?
SHEPPARD: I’m starting to wonder about a few things myself.
TEYLA: What?
SHEPPARD: Nothing feels wrong to you? I-I don’t mean one thing, I mean everything.
TEYLA: I do not understand.
SHEPPARD (to the driver): ‘Scuse me. Uh, could you take us to the Green Moss Park area?
DRIVER: Sure thing.
SHEPPARD: Thank you. (To Teyla) I think I’ll have a better idea of what’s bothering me once we get there.


SIMON’S HOUSE. Elizabeth walks out into the back garden to be greeted by Simon’s dog.
WEIR: Hey, Sam! (She sits down on the steps to stroke him.) Did you miss me? Did you miss me, huh?
SIMON (standing nearby watching her): More than you could imagine.
(Elizabeth smiles ruefully and gets up to sit on one of the walls either side of the steps. Simon comes over and sits on the opposite wall facing her.)
SIMON: I don’t know how many times I watched that damned tape you left me.
WEIR: I wanted to tell you in person.
SIMON: No, you didn’t. You were afraid I’d talk you out of it.
WEIR: I was afraid you’d try.
SIMON: When you told me you were going away but couldn’t say where, my first guess was Korea. My second guess was Israel. To be honest, the Pegasus galaxy didn’t make my list.
WEIR: I am sorry.
SIMON: I know. (They gaze at each other for a while.) I imagine my security clearance doesn’t let you tell me what you’ve been doing while you were there.
WEIR (looking away): No.
SIMON: Or when you’ll be leaving again?
WEIR (meeting his eyes): No.
SIMON: Well, at the very least you could promise me that, um, (he reaches into the back pocket of his jeans) you’ll take this with you. (He hands her a flat velvet jewellery box.)
WEIR (smiling as she takes the box): Simon. (Simon moves to sit next to her as she opens the box. Inside is a necklace.) It’s beautiful.
(Simon takes the necklace from her and attaches it round her neck, then leans back to look at it in situ.)
SIMON: That’s nice.
WEIR: Thank you. (She kisses him briefly, then they kiss more deeply. After only a few seconds, however, Elizabeth’s eyes open and she pulls back, looking puzzled.)
SIMON: Something wrong?
WEIR: No, I’m sorry, it’s just when you kissed me ... (she trails off)
SIMON: What are you talking about, Elizabeth?
(Elizabeth looks at him, still puzzled, but is then distracted by the sound of her cellphone ringing. She stands up and walks away from Simon to answer it.)
WEIR: Hello? ... General, wh...? ... Yes, I understand. ... Thank you. (She hangs up.)


RODNEY’S APARTMENT. Rodney is asleep on his sofa. Some of the clothes he was wearing earlier are now strewn on the floor. He is wearing shorts, and a T-shirt with “I’M WITH GENIUS” printed on it. Above the words is an arrow pointing upwards. Someone knocks on the door. Rodney wakes up.
McKAY: Hang on. (He stumbles to the door and opens it. Elizabeth is there. At Simon’s she was wearing a pink top and jeans but now she is wearing a dark trouser suit with a white shirt.) Oh, hey. I was just in the middle of a, uh, power nap and, I’m not really ... dressed. (He retrieves his trousers and starts turning them right side out as Elizabeth comes in and shuts the front door.) I didn’t even think you knew where I lived.

WEIR: Air Force.
McKAY (starting to put his trousers on): Ah, right. Look, I can’t, really, um ... (he looks at his watch) I have a date with the girl in 302. She’s been taking care of the cat for the whole time I was away and apparently she, uh, misses me. (He grins.)
WEIR: Rodney ...
McKAY: I know – I try to palm my cat off with a neighbour and I end up with, uh ... (he trails off as he recognises the seriousness of Elizabeth’s expression). What?
WEIR: I just got a call from General Hammond. There was an accident on Prometheus. We can’t go back to Atlantis.


SGC. McKay is walking along a corridor with Hammond.
McKAY: I started working on a solution, but an hour ago, it hit me like Archimedes in the bathtub – eureka! Except I wasn’t in the bathtub, I was on the couch watching a very strange “Outer Limits” episode.
HAMMOND: Doctor McKay ...
McKAY: Forget Prometheus. I have figured out how to establish a wormhole connection back to the Pegasus galaxy, but I’m gonna need the ZedPM.
HAMMOND: The ZeePM’s been depleted – it’s of no use.
McKAY: Actually, that’s not entirely true. See, the last time we used it, the ZedPM had to establish and maintain a wormhole back to Atlantis. This time round, all we need for it to do is to have enough energy to establish the briefest of connections – by my calculations, approximately, what, three point five microseconds.
HAMMOND: That hardly seems like enough time to establish a connection ...
McKAY (interrupting): General, when we first set foot on M5S-224, before the wormhole shut down, I picked up fluctuations in the energy field. Now, at the time, I just assumed that that was an effect of the Gate’s residual energy signature. Now, having given it some thought, I realised that can’t account for such sizeable variances, which leaves only one possible explanation. The Gate must have been energised on our arrival, meaning it doesn’t just draw power on outgoing wormholes, but on incoming wormholes as well. All we have to do is make a connection. Three point five microseconds, that’s the minimum amount of time it requires to confirm a lock before the Gate automatically kicks in, drawing power from the atmosphere to maintain the wormhole.
HAMMOND: You’ll forgive me, Doctor – this all seems a little far-fetched.
McKAY: Well, think of it like making a long-distance call to someone you know is gonna accept the charges. All you have to do is dial.
HAMMOND: I’m sorry, Doctor.
McKAY: Well, you’re not gonna lose anything by letting me try, are you? All I wanna do is run a couple of tests.
(Hammond stops and gives it some thought.)
HAMMOND: Alright. I’ll have the ZeePM delivered to the lab. (He walks away.)
McKAY: Thank you. (He claps his hands together and walks off in the opposite direction.)


SGC CORRIDOR. Elizabeth, now back in her pink top and jeans, makes her way to the Briefing Room. General Hammond is sitting at the table and stands as she comes in.
HAMMOND: Doctor Weir. I wasn’t expecting to see you. (He gestures for her to sit down.)
WEIR: I’ve been thinking about what happened. (In response to his gesture) Thank you. (She sits.) I know it’s a bit of a set-back, but I don’t think we should give up just yet. If we can get the Prometheus repaired ...
HAMMOND: The Prometheus was severely damaged. We lost twenty crewmembers. She won’t be flying again any time soon.
WEIR: So we ask the Asgard for one of their ships.
HAMMOND: I’m sure that when the Asgard are in a position to help, they will.
WEIR: General, I only came to Earth because I was assured I’d be able to get back. Now, I am not about to abandon my expedition team.
HAMMOND: I’ll see what I can do, but I’m not making any promises.


SGC CORRIDOR. Aidan is holding a piece of paper and talking with Sergeant Harriman.
FORD: Wait a minute – you’ve gotta talk to somebody about this for me.
HARRIMAN: Look, I’m sorry. If those are the orders you received, it’s outta my hands. (He walks away, just as Rodney, wearing a white lab coat, comes around the corner behind Aidan accompanied by another scientist. Several more scientists trail along behind them.)
McKAY (to the scientist beside him): If there’s one thing I can’t abide, it’s sloppy work. If your people won’t double-check their results, then there’s no point in keeping them on the team.
FORD: Doctor McKay.
McKAY: Yes, Lieutenant.
FORD: I’m being transferred.
McKAY: Congratulations.
FORD: No, you don’t understand. I was seeing my parents, just having a good time, and some sergeant shows up with new orders for me. I wanna go back to Atlantis, and they wanna ship me back to Antarctica?
(They reach a set of stairs. Rodney jerks his thumb in the direction of the stairs and the scientists head up them. Rodney stays at the bottom with Aidan.)
McKAY: Lieutenant – do you know something that I don’t? Because the last time I checked, the Prometheus was critically damaged and the only ZedPM in our possession didn’t have the power to run a car stereo.
FORD: I just thought you’d be tryin’ to find another way.
McKAY: There is no other way, Lieutenant. You’re just gonna have to deal with it. (He goes up the steps. Aidan stares at his new orders again, then walks away.)


SIMON’S HOUSE. Elizabeth, wearing her pink top, is sitting at a table in the garden. Simon brings two mugs out and hands one to her before sitting down.
WEIR: Thank you.
SIMON: Would it be so bad if you had to stay?
WEIR: I’m sorry, Simon. I know none of this is fair to you.
SIMON: It is tough to compete with the greatest adventure in human history. (Elizabeth doesn’t answer.) I don’t blame you for going.
WEIR: Thank you. But I still feel guilty. And now I feel guilty about being back.
SIMON: Because of the people you left behind?
WEIR: No. I should have stayed at Atlantis. Major Sheppard should’ve been the one to go.


HOUSE. John opens the door to a house and walks in. Teyla follows him.
SHEPPARD: Oh yeah! Just like I left it!
TEYLA: So much space for just one person.
SHEPPARD: Well, a guy’s gotta have a lotta space. (As he and Teyla move deeper into the house, we see that it is very expensive-looking.) I bet there’s still a ... (He goes to a small glass-fronted refrigerator in the kitchen, opens the door, looks inside, then looks up at Teyla and smiles.) Perfect! (He reaches in, takes out two bottles of beer and shuts the door before taking the bottles over to a worktop and removing their caps. He hands one bottle to Teyla.) Nice and cold.
TEYLA: And this is ...?
SHEPPARD: It’s called beer.
(He flicks one of the caps across the room. Teyla takes an experimental swig from the bottle, then immediately takes a much longer drink. John nods approvingly. Teyla walks across to a table in the living room and looks at some of the bits and pieces scattered around.)
TEYLA: Is all this for recreation?
SHEPPARD: Yeah – I got pretty much everything you could imagine, don’t I? (He looks thoughtful.)
TEYLA: What is it?
SHEPPARD: I was just thinkin’ again – about Doctor Weir and everyone else on Atlantis.
TEYLA: Of course. I am sure she is fine – as I am sure they are all fine.
(She has moved over to a magnificent picture window looking out over forests, while we get a glimpse of a swimming pool and hot tub just below John’s house. John walks over to join Teyla at the window.)
SHEPPARD: Yeah, I’m sure.
(Teyla takes another long swig of beer. John looks around the house, not looking happy.)


SGC. LAB. Rodney, now wearing a grey shirt and no lab coat, walks in. There are several scientists in the lab, and the ZPM, glowing, is on a table.
McKAY: You people have those test results for me yet?
SCIENTIST: We need more time.
McKAY: What are you talking about? Let me see what you’ve got. (The scientist hands him a sheaf of papers. He looks at the top sheet.) Wait a minute, what is this, some kind of a joke?
SCIENTIST: I told you, we need more time.
McKAY: These don’t even make any sense.
SCIENTIST: We don’t think the ZeePM has enough power to open the wormhole.
McKAY: Well, you wouldn’t know that from this, would you? (He brandishes the sheaf of papers.) This might as well say, “Bing tiddle tiddle bong.” It’s complete gibberish! Look, get outta here – I’ll do it. Go! (The scientists start to leave the lab.) You’ve got to be kidding me.


BRIEFING ROOM. Hammond is with Doctor Weir. She is still in her pink top and wearing the necklace that Simon gave her.
HAMMOND: Thank you for coming in again, Doctor.
WEIR: Has there been a response to my request?
HAMMOND: Actually, we won’t be needing any help from the Asgard. It turns out Doctor McKay has found out the solution that will enable us to open a wormhole back to Pegasus.
WEIR: He has? (She smiles with delight, then her smile fades.) Why wasn’t I informed?
HAMMOND: Doctor – the Atlantis mission has been re-assessed.
WEIR: What does that mean?
HAMMOND: In light of the intelligence you’ve brought us concerning the Wraith, it’s been decided that the Atlantis presence should be military.
WEIR: Our allies have agreed to this?
HAMMOND: They did. As soon as Doctor McKay can establish a wormhole, we intend to send reinforcements, along with a new commanding officer. I’m sorry, Doctor, but you’ve been relieved of your duties.
WEIR: OK, wait a minute. (She stands.) I am not saying that there shouldn’t be an increased military presence, but the mission must remain the same – and I’m sure if Major Sheppard were here, he’d tell you ...
HAMMOND: We’ve spoken to Major Sheppard. He dialled in about an hour ago to check on your progress. We informed him of the situation and he agrees with our assessment.
WEIR: He wouldn’t do that, General. (She sits down again.) I know John Sheppard.
HAMMOND: Apparently you don’t know him as well as you thought, Doctor. Major Sheppard stated categorically it’s the only way to ensure the security of the project.


JOHN’S HOUSE.
SHEPPARD: Let’s get out of here.
TEYLA: Why?
SHEPPARD: You wanna see Earth, right? It’s out there. (He gestures towards the front door.)
TEYLA: I thought you would want to spend time in your home, visit with friends.
SHEPPARD (pointing at her): There is an idea. (He nods. Immediately, the doorbell rings.)
(John opens the door as Teyla stands by his side. Two men, about the same age as John, are standing there grinning.)
MITCH: Hey! (He and the other man laugh.)
SHEPPARD: Mitch! Dex!
DEX: You didn’t really think you could pass through town without seeing us, did you, Shep?
(John is staring at the two of them.)
MITCH: So, you gonna invite us in or what?
(John continues to stare, then smiles a little.)
SHEPPARD: Uh, yeah, sure, what the hell?
DEX: Alright! (He and Mitch walk in. Dex smiles at Teyla.) Hi, I’m Dex.
(Teyla smiles at him and at Mitch as they pass by. John closes the door, a smug smile on his face.)


SGC. CORRIDOR. Elizabeth, in her pink top, is walking along the corridor.


LAB. Rodney, wearing his grey shirt, is sitting at a desk with the ZPM still glowing nearby. He is staring incredulously at a laptop.

McKAY: What is this?!
(Elizabeth – wearing her trouser suit and white shirt – walks in.)
WEIR: Is there a problem?
McKAY (looking up at her): Elizabeth.
(The camera pans across to Elizabeth – she’s back in her pink top.)
WEIR: Rodney, I need to talk to you.
McKAY (now wearing his lab coat): Can it wait?
WEIR: No. Something’s very wrong here.
McKAY (in his grey shirt): I ran a diagnostic on the ZedPM. These are the results I keep getting back.
WEIR (in her trouser suit): I’m not a scientist, Rodney.
McKAY: Well, neither is anyone else around here, apparently, or else they would have noticed that the laws of physics seem to have flown out the window.
WEIR: Maybe there’s a problem with your equipment.
McKAY: I checked. It’s fine.
WEIR: Look, if your solution doesn’t work, it’s not your fault. We’ll just have to accept the fact that we can’t go back.
McKAY: What?!


JOHN’S HOUSE. A girl in an orange bikini jumps into the pool outside the window. Music is playing inside the house, which is now full of people. John turns away from the window and looks at Mitch and Dex who, rather drunk, are telling a tale of the old days.
DEX: Our boys were pinned down, so Hot Shot here takes his chopper right over this bridge ...
MITCH: ... and we’re supposed to follow him.
DEX: Well, there’s no way I’m flying a Black Hawk over a bridge with enemy tanks on it.
MITCH: Wait – with what on it?
DEX: Tanks.
MITCH: You’re welcome.
(They both laugh uproariously. Others join in.)
DEX: I still love that, huh!
(Teyla, sitting nearby, looks a little lost.)
SHEPPARD: Yeah, that was, uh, priceless. (He smiles.)
DEX: But, uh, we got that Special Ops team outta there, didn’t we, Shep?
SHEPPARD: Yes, we did.
MITCH: Tell you what, that was some flight, Shep. (He raises his beer bottle to John.)
(The doorbell rings. One of John’s guests opens the door and Aidan, casually dressed, walks in holding a large pile of pizza boxes.)
SHEPPARD (walking over to him): Well, look who’s in the pizza delivery business.
FORD (laughing): No, sir, I just caught the guy on the way up.
SHEPPARD: I was just thinking about you. Why don’t you come in? (A girl takes a pizza box from the top of the pile.) Looks like we ... are having ... a party.
FORD: Yes, sir!
(Other people come across to take pizza boxes from Aidan.)
MAN: I got pizza! Alright!
(John looks around at all his friends, looking anything but happy.)


SGC. LAB.
WEIR (in pink): I’ve been relieved of my command.
McKAY (lab coat): Oh. I’m sorry to hear that.
WEIR: They’re gonna militarize Atlantis!
McKAY: Interesting. Well, it was gonna happen sooner or later.
WEIR: What, so you’re just OK with this?
McKAY: Elizabeth, how did you expect them to react when you told them about the Wraith?
WEIR: At the very least, I thought I’d be kept in the loop.
McKAY: Oh, now you’re just being paranoid. Why don’t you go home, spend some time with Simon?
WEIR: Simon?
McKAY (smiling): Yes. He’s important to you, isn’t he?
WEIR: Yes. I just don’t remember ever telling you that.
(Rodney’s smile fades and he looks a little nervous.)
McKAY: Well, how else would I have known?
(Elizabeth looks at Rodney, puzzled.)


JOHN’S HOUSE.
DEX: We didn’t know what to think. I mean, this guy was supposedly one of the most ruthless warlords in Afghanistan and suddenly he just sits down at our table.
(John has been wandering around looking at people and now walks over to Aidan, who’s listening to Dex’s story.)
FORD: Sir, you gotta hear this.
SHEPPARD: Yeah, I was there, Lieutenant.
DEX: Oh yeah, you remember. Turns out he just wants to practise his English on us. Shep spent half the night talking to Skippy!
SHEPPARD: Yeah, that was funny.
MITCH: He wouldn’t even let you get up to go to the bathroom, remember?! (He and Dex laugh. Aidan joins in.)
SHEPPARD: Then, uh, three days later, you guys were killed outside Khabour.
(Silence falls.)


SGC. LAB.
McKAY (grey shirt): Let me see if I can make you understand, OK? These results don’t just say the ZedPM won’t work – they say this reality isn’t governed by any natural laws. It’s like looking through a microscope at a cell culture and seeing a thousand dancing hamsters! It’s impossible!
WEIR (trouser suit): Rodney, you need to calm down.
McKAY: No, no, what I need to do now is to get very agitated because what I’m realising is all this is a lie! This (he slams the lid of the laptop down), and this (he brandishes the sheaf of papers and then throws it to the floor), and this. (He grabs the ZPM and throws it to the floor, where it smashes.)


JOHN’S HOUSE.
TEYLA: What are you saying?
SHEPPARD: Their chopper took an RPG when it touched down for med-evac. There was barely enough left to bring back for a military funeral.
DEX: What?
SHEPPARD: You guys have been dead for years. Now, don’t get me wrong, it’s really nice seeing you. (He points to a middle-aged woman.) You too, Miss Watson.
FORD: Sir ...
SHEPPARD: She was my sixth grade teacher. (He points to a blonde young woman.) And I don’t even remember your name, but I remember you wouldn’t even date me!
MITCH: Shep, I think we should take you to see a doctor.
SHEPPARD: Oh, really?!
DEX: Yeah, you’re acting pretty strange.
SHEPPARD: Oh, I’m acting strange, huh? (He reaches down and pulls out a pistol, aiming it into the room. Everyone looks nervous. He calmly aims at Dex and shoots him in the shoulder. Dex falls to the floor as a woman screams.)
TEYLA (jumping to her feet): Major!
(Dex, clutching his shoulder in pain, rolls onto his knees and starts to stand up.)


SGC. LAB. Rodney, in his grey shirt, reaches down and picks up some pieces of the shattered ZPM and brandishes them.
McKAY: Now, see what I mean?!
WEIR (in the pink top): OK, the Rodney McKay I know would never accept the militarization of Atlantis without putting up a fight. And I don’t think Major Sheppard would agree to it either, at least not without speaking to me about it first.
McKAY (in the lab coat): Elizabeth, you shouldn’t take it personally. I mean, think of it like a blessing. You have a life – you can get back to it now.
WEIR: OK, no – I’m not buying this any more. Who are you really?
McKAY (laughing): Who am I – what do you mean?


JOHN’S HOUSE. Dex gets to his feet, still clutching his shoulder.
DEX (angrily): You shot me!
SHEPPARD (still pointing the pistol): You’re already dead!
FORD (standing up): Sir, gimme ... (He stops as John swings the pistol round and points it at Aidan’s chest. Aidan backs up a few steps.)
SHEPPARD: I’m beginning to have my doubts about you too, Lieutenant. I wouldn’t put them to a test. (Still pointing the pistol into the room, he takes a swig from his beer bottle.) Now somebody explain to me what the hell is goin’ on here!


SGC. LAB. Rodney, in his lab coat, is grinning fixedly as Elizabeth stares at him.
HAMMOND: Doctor Weir?
(Elizabeth, in the pink top, turns around to see General Hammond standing behind her.)
WEIR: OK, no more lies. What is this? What’s happening to me?
HAMMOND: There’s no point in deluding you any longer. (He morphs into a misty figure, human shaped, for a few seconds, then assumes the form of General Hammond again.) Now you know.
(Elizabeth turns to look around the lab. The ZPM, intact, is glowing on the table but there’s no sign of Rodney. She turns back to ‘Hammond’.)
WEIR: Where’s Rodney?
‘HAMMOND’: The real Doctor McKay and the rest of his team reside in their own illusory worlds.
WEIR: I wanna see them. Please.


SGC. GATEROOM. On the ramp to the Gate, John is standing just as he had been a few moments before in the house, except that his right hand is now empty of a gun and there’s no beer bottle in his left hand. He looks down as he realises that he is now in the Gateroom. Behind him on the ramp, Teyla, Rodney and Aidan also look around the Gateroom as their fake worlds dissolve. At the bottom of the ramp, ‘Hammond’ and Elizabeth appear out of nowhere, as if they’ve been teleported into the room.
SHEPPARD: What happened?
‘HAMMOND’: I drew you together from your fractured realities.
SHEPPARD (looking down at his left hand): I’m talking about the beer I had.
‘HAMMOND’: Major Sheppard discovered the truth some time ago.
McKAY: He did?
SHEPPARD: Well, home for the last eleven months has been a research base in Antarctica ... although I did dream about a bachelor pad like that.
‘HAMMOND’: Major Sheppard seemed uniquely capable of manipulating his own fabricated reality.
SHEPPARD: When I think about the scenarios I could have thought up, I’d kick myself.
‘HAMMOND’: The realities you experienced were fabrications of your own minds. (To Teyla) Since you had no memories of Earth to draw from, you shared in Major Sheppard’s illusion.
SHEPPARD (to Teyla): I thought that was you. (He looks down at her outfit.)
‘HAMMOND’: It is unfortunate that you all became aware so quickly. However, you may now create a fabricated reality of your own choosing in which to live out the remainder of your lives.
WEIR: What?
SHEPPARD: That’s not gonna work for us.
‘HAMMOND’: I’m afraid the matter is beyond your control.
SHEPPARD: Well, we’ll find a way to fight you.
‘HAMMOND’: That would be quite impossible, Major. Even now you are simply experiencing a shared fabrication. It will be best if you try to make a life for yourselves.
SHEPPARD: This isn’t life. What do you want us to do – just pretend?
‘HAMMOND’: I’m sorry – that’s all I can offer you. (He turns and starts to walk away.)
WEIR: Wait. (‘Hammond’ turns and stops.) Why would you do this?
‘HAMMOND’: To protect ourselves.
WEIR: From us?
TEYLA: We did not intend to harm anyone.
‘HAMMOND’: Unlike you, we exist in a non-corporeal form susceptible to the destructive effects of the Stargate on our homeworld.
WEIR: What destructive effects?
McKAY: So the energy readings we picked up – they were lifesigns. You were in the mist.
‘HAMMOND’: We are the mist, and every time the Gate is activated, lives are lost. Over time, explorers have come and gone, completely unaware of our existence. Sacrifices are made to ensure our secrecy, but when you came back we grew concerned. To learn your intentions, we had no choice but to enter your minds. When we discovered what you were about to do, we were forced to take preventive measures.
WEIR: But you just said you let others come and go. Why not allow us to do the same?
‘HAMMOND’: Your desire to return to your homeworld was too strong. The amount of energy required to gate to another galaxy would have killed millions of our kind.
FORD: So we ... dialled the Gate?
‘HAMMOND’: You never dialled the Gate – you just imagined you did. You’re unconscious even now on the planet’s surface.
McKAY: So none of this is real? (He finally realises the truth.) The cute brunette, of course, I should have known! How do you go from, “You’re a pig, but I like your cat,” to, “I missed you”?
‘HAMMOND’: We lacked a sophisticated understanding of your world. As a result, the illusions we created from your thoughts were ultimately flawed.
SHEPPARD: The dead people were a dead giveaway.
McKAY: Dead people? What were you doing?!
WEIR (to ‘Hammond’): If you’d just told us, maybe we could ...
McKAY: Woah, wait. I just realised something. (To ‘Hammond’) You’re saying that our unconscious bodies are still on the planet.
‘HAMMOND’: Yes.
McKAY: Yeah, well, so, we need food, we need water, I mean, we need food.
SHEPPARD: What he’s saying is we won’t live long in this state.
‘HAMMOND’: Then I suggest you make the most of the time you have left.
WEIR: You’re killing us in order to save yourselves.
‘HAMMOND’: In order to save millions of our kind. I believe you would do the same.
TEYLA: If we do not go back, our friends will come looking for us.
‘HAMMOND’: Others of your kind?
SHEPPARD: They’ll show up. What are you gonna do – kill them too?
(‘Hammond’ looks at them, considering the situation.)
FORD: More will come.
SHEPPARD: Sooner or later they’ll figure out how to access the Gate; then millions of your kind will die. (‘Hammond’ looks at him, concerned.) We don’t leave people behind. If you were really General Hammond, you’d know that.
WEIR: But if you allow us to leave here, we promise we will never return – ever. You will not have to fear us ever again – I give you my word.
‘HAMMOND’: How can you make such a promise when you so desire to return home?
SHEPPARD: Sure, we’d like to go home. We’re not willing to kill millions of your kind to do it. Now, you’ve been in our heads – you’re-you’re in our heads right now. You should know we mean that.
(‘Hammond’ looks at them all for a long time, presumably reading their thoughts in an attempt to gauge whether or not they’re telling the truth. Finally he nods.)
‘HAMMOND’: I understand.
(The fantasy world of the Gateroom dissolves.)


M5S-224. The team are all lying unconscious on the ground near the DHD. They wake up at the same time and start to get to their feet.
McKAY: I don’t mean to sound negative because that would be, you know, so not me, but, uh, how do we know this isn’t a double fake-out? I mean, how do we know that this is, uh ...

(The voice of ‘Hammond’ can be heard.)
‘HAMMOND’: This is the reality. You have my word.
McKAY: I’m starving. Gotta be right.
SHEPPARD: Wonder how long we’ve been out?
McKAY: I need to get the control crystal out of the DHD. Shouldn’t be more than a few minutes. (He walks over to the DHD and squats down to the base.)
FORD: I’ll give you a hand.
(Elizabeth looks up into the air.)
WEIR: Thank you – for trusting us. (She turns to Rodney.) Rodney, be careful with that. I wanna make sure we can get back home.
McKAY: Uh, you mean Atlantis.
SHEPPARD: I think that’s what she meant.
McKAY: How do I know she wasn’t suggesting we pull a double fake-out of our own and dial Earth?
SHEPPARD: Forget the double fake-out – get the damned crystal!
(They carry on bickering as the scene fades out.)

End




Source : www.twiztv.com/scripts/atlantis
Transcript by Callie Sullivan

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schumi  (02.06.2018 à 23:01)
J'ai vu tout de suite que quelque chose clochait avec sheppard... il avait son air insolent lol. Mais c'était intéressant de voir cette simulation de retour sur terre... en attendant le vrai?

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